Mois: mars 2015

dédicace…

Dedicace au poète Antonio Machado (Cantares) par Joan Manuel Serrat

Caminante No Hay Camino
Joan Manuel Serrat

Todo pasa y todo queda
Pero lo nuestro es pasar
Pasar haciendo caminos
Caminos sobre la mar

Nunca perseguí la gloria
Ni dejar en la memoria
De los hombres mi canción
Yo amo los mundos sutiles
Ingrávidos y gentiles
Como pompas de jabón

Me gusta verlos pintarse de sol y grana
Volar bajo el cielo azul
Temblar súbitamente y quebrarse
Nunca perseguí la gloria

Caminante son tus huellas el camino y nada más
Caminante, no hay camino se hace camino al andar

Al andar se hace camino
Y al volver la vista atrás
Se ve la senda que nunca
Se ha de volver a pisar
Caminante no hay camino sino estelas en la mar

Hace algún tiempo en ese lugar
Donde hoy los bosques se visten de espinos
Se oyó la voz de un poeta gritar
Caminante no hay camino, se hace camino al andar

Golpe a golpe, verso a verso
Murió el poeta lejos del hogar
Le cubre el polvo de un país vecino
Al alejarse, le vieron llorar
« Caminante, no hay camino, se hace camino al andar »

Golpe a golpe, verso a verso
Cuando el jilguero no puede cantar
Cuando el poeta es un peregrino
Cuando de nada nos sirve rezar
Caminante no hay camino, se hace camino al andar

Golpe a golpe, verso a verso

course dansée aux mots

c’est le thème du marathon des mots d’avril …. des foultitudes d’événements à voir et entendre :

entre autre :

– mardi soir  (20h au sorano, 5€): Inspirée du Sacre du Printemps, la performance de et avec Olivier Dubois, en duo avec Édouard Hue, est la traque sulfureuse de l’artiste, le sacrifice de la muse…, celle qui nourrit la postérité de l’artiste et offre son corps au loup solitaire.

-le mercredi 1er avril de 15h00 à 17h00 à la Médiathèque José Cabanis : rencontres avec Tiphaine Samoyault (Roland Barthes, Le Seuil) et Colette Fellous (La préparation de la vie, Gallimard). Lectures de textes de Roland Barthes (publiés aux éditions du Seuil) par Julien Sabatié-Ancora.

– jeudi soir (20h au sorano, free) : découvrez Le Grand vivant, une création sur un texte de Patrick Autréaux, avec Thierry Thieû Niang et Vincent Dissez, lumières et son de Jimmy Boury.

Et passé, un beau moment d’émotions, ce dimanche, avec “Un garçon nommé Billy” – une lecture de Guillaume Poix avec Marie Bunel, d’après Billy Elliot, le roman de Melvin Burgess (Gallimard) tiré du film de Stephen Daldry (2000).

 

porque « pas années 80 » ?

jeanette dans « porque te vas »

Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazon
Se pone triste
Contemplando la ciudad
Porque te vas

Como cada noche desperte
Pensando en ti
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas

Todas las promesas de mi amor
Se iran contigo
Me olvidaras me olividaras
Junto a la estacion hoy
Ilorare idual que un nino

Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas

Bajo la penumbra de un farol
Se dormiran
Todas las cosas
Que quedaron por decir
Se dormiran

Junto a las manillas de un reloj
Esperaran
Todas las horas
Que quedaron por vivir
Esperaran
Todas las promesas de mi amor

 

 

réjouissances de la semaine…

en vrac, toujours et avec beaucoup d’oublis (et de frustrations) :

– la fin du festival Cinélatino (et tous ses concerts !)

– le début du festival made in asia : vendredi à 12h30 KEDA performence (musique-vidéo) à la bibliothèque du patrimoine puis à 18H30 vernissage à la fondation écureuil de TAN WEI KEONG – Foundin.org et samedi (18h30) projections pour l’expo « je de cartes » à la maison salvan (vernissage, mercredi 1er)

– l’opéra castor et pollux de rameau au théâtre du capitole ; un extrait par d’autres artistes,

– allez-voir aussi du côté de IPN et des pavillons sauvages (toujours des super surprises) !

 

bonnes surprises de la semaine passée…

 

en vrac :
– l’atelier de la main gauche, dans saint cyprien, elles sont 3 graveurs, elles exposent dans leur atelier, elles sont accueillantes, elles proposent des stages ..elles sont à découvrir…
– une séance avec le « dessinant » allias jerome souillot à bakélite sur l’invitation de nadia von foutre

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– partage entre amis de vidéos de traverse vidéo et de lieux à re/découvrir (pour une fois, le thème m’inspire)
– toujours de l’extase musicale aux pavillons sauvages, cette fois avec messy mess orchestra

– et revoir la superbe aurélia thierrée (chaplin) dans murmures des murs au sorano

– et ciné latino (surtout les apéros-concerts pour l’instant) , vous pouvez encore y aller !!!!

 

pecha kucha, quesako ???

Le Pechakucha ou Pecha Kucha (du japonais ペチャクチャ : « bavardage », « son de la conversation ») est un format de présentation orale associée à la projection de 20 diapositives se succédant toutes les 20 secondes (la présentation dure 6 minutes et 40 secondes au total). Cette contrainte impose à l’orateur de l’éloquence et un sens de la narration, du rythme, de la concision, mais aussi de l’expression graphique.

En voici 2 pour le fun et la culture :

– Serrière Thomas, graphiste, à la pecha kucha night marseille-provence

– extrait de 8e vol. des Pecha Kucha de Paris