espace

cartographies objectives …humhummmm

La cartographie  est un sujet inépuisable et inépuisé, dont je donne ici quelques pistes pour vous ouvrir – si besoin- des horizons vastes … à explorer de chez vous !

 

Le dossier pédagogique de la Fondation Ecureuil  : ici pour la page du projet lié à plusieurs expositions et ICI pour le dossier de référence (dossier_pedago_cartographiesoklight  – c’est un lieu à fréquenter, pour ses artistes et aussi pour leurs dossiers thématiques, très documentés).

Un article déjà publié sur mon blog : Hyperville et ses cartes.

Le collectif Strabic et leur géographie subjective

Et perdez-vous dans le merveilleux site de la BNF (jeux de cartes topo à créer …entre autres !)

Et enfin, pour mémoire, le sujet ….Cartographe-sujet-2

La Fragilité vue par COdesignLab

L’étude de cas proposée est un projet de Paolo Cascone avec le COdesignLab (Italie) proposé pour la biennale Design Innovation sociale « Reciprocity » à Liège en 2018.

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Ici : le sujet ETUDE DE CAS MINOR-S HOUSE

Et des sites utiles :

 

Anne&Valentin

Anne&Valentin, c’est d’abord la rencontre de deux personnes; Anne et Valentin !

Tout commence en Septembre 1980 quand Valentin le hippie obtient

son diplôme d’opticien.

Les deux amoureux rêvent de pouvoir proposer des montures inclassables, originales et surtout, une philosophie de vente totalement dédiée au client et à ce qui fait la particularité de tout un chacun.

Dès l’ouverture de la boutique à Toulouse, on n’adapte pas les clients aux lunettes, on cherche plutôt à comprendre qui ils sont. De nouvelles questions s’imposent : comment vit la cliente, comment bouge le client, quelle sera la paire parfaite, celle qui lui ressemble. A l’époque, c’est une petite révolution.

Valentin gère la partie optique, Anne décore la boutique, assemble les vitrines, tous deux « commercent » avec conviction, le sourire en plus. Et ça marche, même si l’approche a rapidement ses limites, imposées par l’offre existante. Peu de modèles disponibles, trop peu de choix… L’ennui les guette… ? Qu’à cela ne tienne, Anne, à qui rien ne fait peur, s’improvise designer, Valentin à ses côtés. Elle dessine leurs premiers modèles, dont ils font faire les prototypes par un petit atelier.

En 1984, la première collection est lancée, baptisée sobrement Anne&Valentin.

Leurs créations sont originales, colorées et pleines de vie, mais tous deux gardent en tête leur priorité : des lunettes qui demeurent des objets ergonomiques, techniques, respectueux de ceux qui les portent.

 

Un premier aperçu de l’esprit Anne&Valentin à travers des videos présentant leur tooklook, véritable objet en soit.

 

L’esprit, au delà des gammes renouvelées chaque saison, va traverser tous les supports de communication (média et hors média).

Je vous poste ici en vrac des visuels de leur site internet, de leur magasins intégrés, des différents médias virtuels, des supports de communication papier, leur dernière collection et une conférence de Valéry Lorenzo, designer chez A&V (voir jusqu’à minute 11)

Boutiques de Paris (extérieur) et de Toulouse (intérieur et vitrine)

 

Pinterest … très mood board !

Carton d’invitation pour le salon SILMO (2019)

 

 

la video de Valéry Lorenzo : https://www.youtube.com/watch?v=OPsXeK9z950

45 sec  à min 11 min

La dernière collection  (janvier 2020) des « optiques » https://anneetvalentin.com/optique/

 

 

 

The Anne&Valentin brand is the lovechild of an optician couple from Toulouse, who sought to create original, well-designed frames for their friends. Today, we still claim a fierce independent spirit and an international, family-oriented state of mind. We have preserved and challenged our vision, built on high standards, research, and a love for the object itself. Our history evolves as we meet new, interesting, curious and surprising personalities along the way. Friends, customers, strangers on the street, emerging and confirmed artists constantly inspires our designers and teams. All these characters differ in age, style, genre. Each encounter we make renews our passion for our work. Our communication is above all managed through the concrete reality of our ideas, and through the extreme quality of our process. We imagine our models, visuals, interior decoration and shop furniture ourselves. Our collections are born in the inner dimension created by our ideas, our whims, our inspiration, and your interior universe. Our taste for culture and singularity continuously expands and connects. With five Anne&Valentin stores and 1500 carefully selected retailers, our brand is worn almost everywhere in the world today. Our frames are the expression of the humanity and kindness we wish to share with all of those that put their trust in us.

 

 

L’espace public (part1)

Qu’est-ce que l’espace public?

L’espace public ( in Wikipedia) représente dans les sociétés humaines, en particulier urbaines, l’ensemble des espaces de passage et de rassemblement qui sont à l’usage de tous. Ils appartiennent soit à l’État (domaine public), soit à aucune entité juridique et morale de droit ou, exceptionnellement, au domaine privé.

Son évolution historique est généralement le fil conducteur selon lequel est décrite l’histoire urbaine ; l’archéologie (villes proto-historiques), la cartographie comparée des villes, les écrits théoriques ont repéré les principaux modèles dont :

  • la ville grecque, le damier romain.
  • la ville coloniale romaine, française, américaine.
  • les figures et articulations renaissance ou baroques.
  • les réseaux de boulevards dans l’urbanisation haussmannienne.
  • les tracés Beaux-Arts, Art nouveau, Art déco.
  • les évolutions techniques principalement des modes de déplacement qui voient les villes adapter leurs espaces publics au chemin de fer, au tramway ou au métro et à l’automobile.

Cette adaptation entraîne une modélisation, dont les schémas post-haussmanniens (plan de Besmne pour l’extension de Bruxelles, vers 1860 notamment), les théories modernistes (séparation des 4 fonctions urbaines, indétermination de l’espace public).

Dans les cas extrêmes des grandes villes, cette adaptation réduit l’espace public à un espace monofonctionnel et technique.

Depuis les années 1980, les réflexions sur l’espace public urbain contemporain (voir plus loin) incluent un retour du piéton dans les préoccupations urbanistiques, et donc une évolution formelle qui lui donne une dimension (au moins) symbolique prépondérante : piétonniers, « zones trente » dans le Code de la Route belge, recours aux forum ou agora dans les créations d’espaces publics (années 1980).

L’espace public urbain est aussi un champ d’action régalien : organisation générale de la ville, interventions symboliques ou monumentales, planification, équipements urbains (ponts, rues, égouts). Le terme « urbanisme » est étroitement lié à l’expression du droit régalien sur la ville et à l’exercice de la transformation de l’espace public.

Simultanément, il est « champ de libertés » beaucoup plus larges que la liberté de circuler : liberté de manifestation, de parole, d’expression, de commercer. Ce champ se définit constitutionnellement, est restreint par les corps des lois, règlements et pratiques et forme le théâtre de l’opposition au pouvoir, de la plupart des conflits politiques et sociaux (sit-in, occupations de carrefours, dérives de fêtes collectives, volontés de s’identifier, de s’approprier les espaces publics d’une ville ou d’une zone.

L’espace public constitue l’espace de vie collective de ses riverains (habitants, commerçants, artisans) et les formes locales de la vie collective le marquent de manière multiforme : l’aménagement, l’ambiance, la couleur et les décorations de la rue, les marchés, les activités économiques (vendeurs ambulants, étals) ou collectives (terrasses, jeux, processions, carnavals) préservent plus ou moins le statut social et l’anonymat de chacun, avec dans les villes une très grande variétés de situations (des ghettos homogènes aux zones les plus diversifiées).

La définition juridique ou partagée de l’espace public a beaucoup évolué dans l’espace et dans le temps, et continuera d’évoluer, dont probablement au niveau européen1

 

Des définitions et des questions et/ou premières pistes de réflexion.

Des situations et des usages alternatifs et éphémères.

Pistes :

  • L’art pour tous (article ICI).. les tricots urbainsfestival des architectures vives
  • performances urbaines (ICI) : « A travers la performance, nous cherchons à donner à vivre autrement un espace à ceux qui le fréquentent quotidiennement. Nous ne laissons pas de trace matérielle puisque notre principe n°1 est de quitter le lieu dans l’état ou nous l’avons trouvé. En revanche, une trace subsiste dans les esprits. Suite à nos « expériences », certains riverains viennent nous voir pour nous dire qu’ils ne verraient plus jamais un espace sur lequel nous sommes intervenu de la même manière! »cf collectif BIM
  • espaces publics mobiles éphémère avec L’atelier Bivouac ou ETC
  • les services urbains éphémères

 

Définition du Larousse : URBANISME et organisation urbaine

Evénements possibles :

 

quelques images (metz, bordeaux, toulouse, montauban, colomier, montréal, tokyo)

 

 

dessins à dessin ….

bousculer les codes, en jouer, avec fluidité et souplesse graphique et intellectuelle …

avec Delarozière, De Vinci,

dans « skecht-plan-build » d’Alenjando Bahaman avec RCR architectes, Murphy/Jahn, D. Bonilla

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paysages urbains….

Parce que les vacances ne sont pas toujours vacantes (sniff) voici en avant première des articles qui traitent du thème « paysages urbains ».

En plus de vos expériences personnelles et connaissances, ils peuvent nourrir – voire déclencher- votre démarche de recherche plastique.

Bonne lecture !

  •  « Paysage urbain : matérialité et représentation » par Maria Luiza Carrozza, architecte et enseignante…..ICI
  • « Paysage urbain : prémisses d’un renouvellement dans la géographie française, 1960-1980 » par Xavier MICHEL (en particulier La description des paysages urbains) ICI
  • « Poétique du paysage urbain » par  Émeline Bailly, ICI

 

  • livret d’exposition « Cit’imagine…une ville », proposé par la bibliothèque de Toulouse  ( pour découvrir les visages multiples et déambuler dans différentes thématiques, avec des artistes et des articles) ICI

 

  • un peu de poésie avec « le ballon rouge »  d’Albert Lamorisse, 1956
  • un article de Beaux Arts (20??) – copie en classe- de Philippe Trétiack : « Art et architecture, quand les artistes s’emparent de la ville »… avec plein de références
  • un extrait d’entretien de Dominique Montassut (architecte)
  • ICI, étude de la notion de paysage à travers les collections du musée des Augustins de Toulouse

sorties : le retour !

  • Conférence Jacques Lacombe ( archi contemporain) : mercredi 7 /02 à 18h, école d’architecture

 

 

 

 

 

 

 

 

  • expo Israël Ariño à l‘Institut Cervantes « Le partage des eaux »

    Quai de la Daurade, Toulouse, série « Le partage des eaux », ©Israel Ariño/Résidence 1+2, 2017

Dans le cadre de la Résidence 1+2, programme photographique ancré à Toulouse et à vocation européenne, trois photographes ont confronté leurs regards d’auteurs en 2017. Nous présentons ici le fruit du travail de résidence de Israel Ariño. Il a réalisé des plaques uniques, au collodion humide, entre Atlantique et Méditerranée. 

Originaire de Barcelone, membre de l’agence VU’ et représenté par la galerie du même nom, Israel Ariño utilise la chambre photographique et la technique du collodion humide. Enseignant à la photographie à la faculté de Beaux-Arts de Barcelone et à l’école Grisart, il est aussi éditeur depuis 2013 (Ediciones Anómalas). Il réalise de nombreuses résidences d’artistes en France en lien avec des institutions et centres d’art

  • expo « peuple et art indigène »(vernissage Lundi 5 à 18h) : consulat du Mexique, 34 rue d’aubusson

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Phase II— Imagining Architecturedu 9 février au 10 mars 2018 – Vernissage jeudi 8 février à 18h30, en présence des artistes, ISDA (Institut supérieur des arts de Toulouse, isdaT beaux-arts 5 quai de la daurade)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • c’est bientôt fini : LE CHANT DU CRABE (EL CANT DEL CRANC) – médiathèque Cabanis

    Dialogues entre le peintre Roger Cosme Estève et l’écrivain Didier Goupil.

    Mise en scène par Enrico Clarelli, cette exposition présente, à travers un choix de peintures, de dessins et d’écritures, le travail récent de Roger Cosme Estève et témoigne du dialogue constant et intime entretenu entre le peintre qui écrit et le poète – Didier Goupil – qui aimerait bien parfois que les « mots tâchent un peu les doigts ».
    Né à Néfiach, dans les Pyrénées-Orientales, Roger Cosme Estève est un artiste profondément catalan, ce qui ne l’a jamais empêché « d’aller voir ailleurs ce qui se passait » et après Montréal, Oualidia ou Alma-Ata, au Kazakhstan, c’est aujourd’hui entre Tarn et Roussillon que ce peintre voyageur exerce son art aussi raffiné que profond. Ni figuratif, ni abstrait, tout en étant et l’un et l’autre, Cosme Estève est – ultime paradoxe – un peintre qui écrit beaucoup, ce qui explique sans doute sa rencontre au début des années 2000 avec l’écrivain Didier Goupil, qui a publié en 2015 sa biographie, Journal d’un caméléon, une biographie à l’image du personnage, mouvementée et kaléidoscopique.

  • Les sculptures cinétiques de Pablo Bruera https://www.ap-aar.com

    Les sculptures cinétiques de Pablo BrueraPablo Bruera est originaire d’Uruguay (né à Montevideo en 1972), il vit aujourd’hui à Barcelone.

    Sculpteur, il réalise de l’art mobile, c’est à dire des sculptures qui bougent et qu’il est vivement conseillé de toucher ! Ses oeuvres requièrent la participation active du spectateur avec sa curiosité, sa sensitivité et son envie de jouer, de découvrir.

    La volonté d’essentialité de cet artiste, d’aller à la racine, est impressionnante. Dans son “labeur de pureté” deux lignes directrices émergent :
    – mettre en volume sa certitude que “la création est transformation”;
    Les sculptures cinétiques de Pablo Bruera– proposer l’art à portée de main.
    Installé en Espagne depuis 2001, il a exposé dans les musées, fondations, salons artistiques et galeries de différentes villes : Barcelone, Madrid, mais aussi Londres, Montevideo, Sao Paolo, Vienne. L’une de ses oeuvres a été acquise par le Musée d’art contemporain de Montevideo en Uruguay et une de ses sculptures monumentale a été acquise par la Fondation Villa Casas à Palafrugell (Costa Brava, Espagne).

 

 

les meilleures frites sont québécoises

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Pour l’édition 2014 de l’Objet, une initiative, surnommée  « L’innovation » a pour but de promouvoir le travail des étudiants et s’est concrétisée dans l’installation « Delirious Frites » vue dans le Vieux Port de Québec. S’insérant dans le parcours artistique des Passages insolites, cette installation ludique a démontré que les étudiants d’architecture ont l’ambition et le talent nécessaire pour susciter une visibilité sans précédent.

L’installation Delirious Frites a été conçue par Gabrielle Blais-Dufour, Robin Dupuis et Alexandre Hamlyn, tous membres du Collectif Les Astronautes.

L’idée est simple : un passage inoccupé entre deux bâtiments rempli de frites de piscine… beaucoup de frites de piscine : 1780 frites de piscine roses et oranges! La couleur vive crée un contraste avec l’environnement minéral du Vieux-Port pour transformer cet interstice anonyme en espace invitant et intrigant. Les éléments, perpendiculaires aux murs de la ruelle, viennent moduler un parcours. En soi, l’objet de base est simple et bon marché, cela facilite son exploitation à grande échelle. L’expérience est tactile, molle, flexible, insolite. Le passage se divise en plusieurs moments : un étranglement du côté de la rue Saint-Paul amène à découvrir graduellement le lieu; une clairière en son centre dévoile un mobilier issu du matériau de base et permet la diffusion et l’exposition des travaux des finissants de l’école d’architecture, de la conception du passage, etc.; une grotte, plus fermée, fait perdre conscience de son environnement et impose un contact physique avec lesdites frites; du côté du stationnement, une contamination graduelle du mur signale au passant le caractère insolite de l’intervention.

après le pop up store, le pop up city …

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The Heineken Pop-Up City Lounge has just launched at London Design Festival.

The ‘Pop-up City Lounge’ is the second edition in the brand’s ‘Open Design Exploration’ series and was created by twenty young designers from across the globe, crafted in response to suggestions of what the ultimate lounge bar should be from tens of thousands of consumers, who shared inspirational images on Instagram.

Hidden behind the industrial, corrugated iron shell of two forty-foot shipping containers, the ‘Pop-Up City Lounge’ is an intriguing space full of cutting-edge design features created to optimise the nightlife experience. The lounge is a product of the brand’s commitment to exploring social design, a concept that premieres this week in London before embarking on a tour of global nightlife hotspots.

Featuring intricate ‘conversation cocoons’ designed by Victor Hugo Jimenez, delicately blended beer ‘hoptails’, and drinks served in trays constructed from ice, the Lounge shows how cutting-edge design features can improve our nightlife experience.

To see more about the ‘Pop-up City Lounge’ – click here