artiste

la photo sans appareil ….

avec ARTE et Patrick Bailly-Maître-Grand, qui se réapproprie les techniques des débuts de la photographie, comme la strobophotographie ou le daguerréotype. Son œuvre, entièrement analogique et résolument poétique, revient à l’essence même de l’image. Il fait de la photo sans appareil photo.

https://www.arte.tv/fr/videos/086962-012-A/la-photographie-sans-appareil-photo/

les suggestions de la rentrée ( du 11 au 16 sept) ….

  • A voir très vite avant le décrochage ce mercredi 11 sept : exposition de l’Atelier Terre Croix Baragnon au centre culture Bellegarde…. un petit aperçu ICI et quelques photos

  • expositions au Château d’Eau – vernissage mercredi 11 à 18h30 d’Amaury da Cunha « Demeure » et de Gael Bonnefon « Elegy for the Mundane »

 

  • à partir de Jeudi 12 et jusqu’à dimanche 16 : festival de rue de Ramonville avec ouverture à Labège village – dans un parc avec rencontres privilégiées avec les artistes puis

mention spéciale pour le spectacle « Envà » – Cirque : Entre 250kg de paille et 125 kg de masse humaine, deux personnes divaguent sur les particularités des relations humaines, à travers le mouvement, l’équilibre, l’humour et la composition de l’espace (Vendredi 13 septembre19h15, et Samedi 14 septembre15h15, Rdv Place Jean Jaurès)

 

  • présentation de la saison et orchestre grunge dadaïste au théâtre du Pavé le jeudi 12 à partir de 19h : KILL YOUR IDOLS en hommage à Sonic Youth (Avec ses relectures cuivrées et fidèlement sauvages des compositions de Sonic Youth, Kill Your Idols déroule un grunge dadaïste aux envolées libertaires. Ces sept musiciens à l’énergie communicative rendent un hommage acoustique inédit à l’un des groupes historiques du rock d’avant-garde.)

 

  • ouverture  du festival de photo ManifestO XVII éme édition, vendredi 13, place Saint Pierre

 

  • samedi 14, ouverture du festival FIFIGROT à Mix’art Myrys…Jean Dujardin invité d’honneur….

 

 

musique et art – la suite

un superbe dossier pédagogique du Centre Beaubourg, une mine d’infos pour vos recherches ….

un extrait ici :

ŒUVRES SONORES ET PLASTIQUES, UN CHOIX !

DES ŒUVRES DIFFICILEMENT PENSABLES AVANT LE 20E SIÈCLE

Les œuvres sonores, produites par des artistes venus d’horizons divers, correspondent à un état de la réflexion artistique, difficilement pensable avant le 20e siècle. Elles se distinguent des bruits de la nature, mais elles se distinguent également de la musique au sens strict. Elles sont étroitement liées à la technologie, mais elles entretiennent avec les circuits de diffusion de l’industrie du disque des rapports complexes. La production du son peut être plus ou moins dématérialisée : musiciens, partitions et instruments peuvent disparaître et être remplacés, soit par le corps de l’artiste ou son langage, soit par des procédures électromagnétiques ou autres ; de plus, le résultat de ces productions est plus ou moins aléatoire ou programmé.

UNE FRONTIÈRE PARFOIS FLOUE

La création contemporaine recouvre aussi des œuvres audiovisuelles et multimédia, de sorte que la frontière est parfois floue entre ces genres nouveaux. Il ne s’agira pas ici de traiter de la totalité d’une production pour laquelle des danseurs, des musiciens, des scénographes, des réalisateurs ont produit, eux aussi, des œuvres sonores singulières (ainsi Laurie Anderson, Frank Zappa, Eliane Radigue, et bien d’autres).
Le propos est ici centré sur un ensemble d’œuvres sonores plastiques, c’est-à-dire soit des œuvres dans lesquelles la dimension sonore et la dimension plastique sont intimement mêlées, soit des œuvres exclusivement sonores mais produites par des plasticiens. Le second critère retenu touche à l’accessibilité de ces œuvres : elles sont présentées actuellement dans l’accrochage du Musée national d’art moderne aux 4e et 5e niveaux du Centre Pompidou, ou bien directement accessibles dans l’Espace Nouveaux médias situé au 4e niveau à l’intérieur du Musée.

Ce dossier réalisé en lien avec la visite Écouter voir, « Œuvres plastiques, œuvres sonores », permettra aux visiteurs aveugles et malvoyants de revenir sur les œuvres présentées pendant la visite. Il s’adresse également à tous ceux qui ont envie de découvrir ce nouveau parcours du Musée, seuls ou avec un conférencier.

Les oeuvres présentées dans le dossier :

Œuvres sonores et plastiques
Production de sons mécaniques : Jean Tinguely, Baluba, 1961-62
Production de sons matérialisés et répétitifs : Francis Alÿs, Cuentos patrioticos, 1997-99
Production de sons matérialisés par une cause dématérialisée : Vassilakis Takis, Musicale, 1977
Production de sons dématérialisés modulables par le spectateur, Robert Rauschenberg, Oracle, 1962-1965
Production de sons dématérialisés et programmés : Cerith Wyn Evans et Throbbing Gristle, A=P=P=A=R=I=T=I=O=N, 2008
Production de silence abritant un son potentiel et matérialisé, Joseph Beuys, Plight, 1985

Bibliographies et sources :

TEXTES D’ARTISTES

Artaud Antonin, Le théâtre et son double, Paris, Gallimard, 1964
Beuys Joseph, Caroline Tisdall, Coyote, Paris, Hazan, 1988
Cage John, Silence, Paris, Denoël, 1970
Kandinsky Vassily, Ecrits complets, Paris, Denoël-Gonthier, 1975
Mondrian Piet, Le Néo-Plasticisme, 1920
Schaeffer Pierre, « Le Langage des choses », in De la Musique concrète à la musique même, Revue musicale, 303-305, Paris, Richard Masse, 1977

ESSAIS

Bergson Henri, Le Rire : essai sur la signification du comique, Paris, F. Alcan, 1922
Conil Lacoste Michel, Tinguely, l’énergétique de l’insolence, Paris, La Différence, rééd. 2002
Lévi-Strauss Claude, La pensée sauvage, Paris, Plon, 1962
Pingaud Bernard, « La Voix de son maître », in Musique en jeu, n°9, novembre 1972, Psychanalyse, musique, Paris, Seuil, p. 16-21

CATALOGUES

Jean Tinguely, Paris, Centre Pompidou 1988-89
Takis, Paris, Galerie nationale du Jeu de Paume, 1993
Hors Limites, Paris, Centre Pompidou 1994
Sonic Process, Paris, Centre Pompidou 2002
Sons & Lumières, Une histoire du son dans l’art du 20e siècle, Paris, Centre Pompidou 2004-2005
Collection Nouveaux médias, installations 1965-2005, Paris, Centre Pompidou 2006

LIENS INTERNET

Giacomo Balla, Macchina Tipografica, sur You Tube
Louise Bourgeois, Otte, sur You Tube
Roman Opalka, Détail 1 987 108 – n2 010 495, sur You Tube
Kurt Schwitters, fragment de l’Ursonate interprétée par Kurt Schwitters, sur You Tube
Le site de Luc Ferrari
Le site officiel du Lettrisme
festival du centre pompidou 2009

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES

Sons & Lumières. Une histoire du son dans l’art du 20e siècle, exposition ; septembre 2004-janvier 2005
Le futurisme à Paris. Une avant-garde explosive, exposition ; octobre 2008-janvier 2009
John Cage, le génie ingénu 
Le Nouveau réalisme dans les collections du Musée
L’Art cinétique dans les collections du Musée
Robert Rauschenberg, Combines, 1953-1964, exposition ; octobre 2006-janvier 2007

 

Ayez le FRIPITON !

enfin, j’ai pu me rendre au Studio Fotokino et voir la dernier exposition-performance de Geoffroy Pithon et Benoît Bonnemaison-Fitte, dit « Fripitons »… si vous passez par là (à 10 min de la gare à pied) entre le 15 juin et le 28 juillet, courrez-y ! Vent de fraicheur et d’énergie garanti – Entrée libre Du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30-

Les Fripitons sont de drôles d’individus. Issus d’une population comptant deux spécimens, habitant les zones semi-tropicales de notre hexagone, ils arpentent les territoires de la création visuelle avec joie et insouciance. Graphisme et peinture sont leur quotidien. Deux pratiques à priori contraires, tant de contraintes pesant sur la première, et tant de liberté caractérisant la seconde. Pourtant, leur art infuse leur métier en permanence, et inversement. Au sein de l’atelier Formes Vives pour Pithon, avec ses collègues du collectif Cucufa ou sous le sobriquet de Bonnefrite pour Bonnemaison.

quelles photos ….

Curchod dans tous ses états ….

  en vrac …..  

« Si vous ne connaissez pas son nom, vous reconnaîtrez à coup sûr son œuvre… On ne compte plus les affiches réalisées par Curchod qui ont marqué la culture toulousaine (et internationale !) : du Festival de Ramonville à Toulouse les Orgues, Cinélatino, le Théâtre Garonne ou encore le TNT, la liste est longue ! Des personnages fantasmagoriques, entre le récit mystique et le conte, des objets qui sont loin de ce qu’ils ont l’air d’être. Les images de Curchod sont des encres fascinantes dans lesquelles on se perd à trouver un sens…

Mais dire de Ronald Curchod qu’il est « affichiste » serait bien mal résumer son œuvre. A la croisée des mondes, ses images mêlent dessin, peinture, photographie, graphisme… A tel point qu’il est parfois difficile de cerner du premier coup d’œil la technique employée.

Illustrateur, plasticien, scénographe, graphiste, costumier et même saxophoniste. Ronald Curchod semble, comme un chat avoir eu plusieurs vies… Qui est donc ce mystérieux personnage ? J’aurais envie de dire que c’est un conteur… Car qu’on le comprenne ou non, son univers onirique raconte bel et bien une histoire, différente pour chacun, selon notre sensibilité propre.

Votre imaginaire est très riche. Où puisez-vous votre inspiration ?
C’est drôle, tout le monde pense que j’ai beaucoup d’imagination, mais je n’ai pas cette impression… Une de mes principales sources vient de l’enfance, de ma culture familiale. Ma mère était fille de paysan, j’ai toujours eu un grand intérêt pour les animaux et un beau rapport à la nature. Et j’ai grandit au bord du Lac Léman, j’ai donc une sensibilité particulière pour l’eau, les montagnes, les arbres et forêts, les chalets…
En fait, j’utilise des figures archétypales, mais en jouant sur la forme des choses. C’est un travail de recherche à l’intérieur de soi. J’invente des figures qui mixées entres elles parlent à l’inconscient collectif, créant une polysémie, un piège à sens. Je ne cherche pas à donner une interprétation figée à mes images, au final, le premier degré s’efface pour laisser place à une construction de la pensée dont le sens est peu cernable.
Mon inspiration vient avant tout d’une envie de peindre. Je regarde ma page blanche et j’ai envie de couleurs, de formes…

Travaillez-vous différemment lorsqu’il s’agit d’une commande ou d’une œuvre personnelle ?
Au départ, je travaillais uniquement pour la publicité, je vendais ma technique mais je n’étais pas du tout un auteur. J’ai ensuite pris la décision d’arrêter complètement la publicité pour me consacrer au milieu culturel. Les travaux personnels sont venus à ce moment là, quand j’ai commencé à travailler pour le théâtre. C’était au départ pour enrichir ma palette. Ces deux parties de mon travail étaient à ce moment là très différenciées, alors qu’aujourd’hui elles sont très liées. Je développe parfois mes commandes sur les bases d’une étude personnelle, ou inversement, une commande me donnera envie d’extrapoler et aboutira à une œuvre personnelle.
Mais dans les deux cas, même si ma façon de travailler est un peu différente compte tenu des contraintes, l’exigence, la justesse artistique restent identiques. » article complet ICI

Un article très complet  (avec céramiques, vidéo et autres) ICI

Site de l’artiste ICI

 

 

conférences, expos et vernissages du printemps ….

  • à partir du 17 mars : « Perplexe » d’Anais Barrachina, La Muse en Goguette, 68 chemin Boudou, 31140 Launaguet,
    (Peinture – Monotype – Aquarelle)
    Une sélection de mes derniers travaux autour de portraits de femmes, de leur place dans la société, de leur visibilité. Je vous invite à venir rencontrer ces « perplexes » qui se questionnent sur le pourquoi des choses.www.anaisbarrachina.com / www.anabarrachina.blogspot.fr

 

  • mardi 19 à 18h30 : Conférence au CHAA (Centre des Cultures de l’Habiter [CCHa]
    5 rue Saint-Pantaléon, Toulouse) de Pascal Gontier, architecte, enseignant-chercheur, Auteur de « Home », publié en 2018 aux éditions Muséo

    Pascal Gontier milite depuis plusieurs années pour un mode de conception architecturale de l’habitat ouvert et sur mesure.

    Cette méthode a vocation à permettre une implication des habitants dans la conception de leur cadre de vie, et jusqu’à l’expression même de leur identité particulière en façade conjointement avec l’ensemble des autres habitants d’un même immeuble.

  • à partir du 20 mars : Body Double // Répliqûre – Installation vidéo, de Brice Dellsperger et Michel Aubry

    La série des Body Double de Brice Dellsperger a pour motif obsessionnel le corps idéalisé au cinéma. Chaque Body Double rejoue une scène d’un film en introduisant un trouble dans le genre : tous les personnages sont interprétés par un seul acteur, le plus souvent travesti en femme. Par le prisme du cinéma, de la sculpture, du costume, Michel Aubry met en jeu des oeuvres emblématiques de la modernité et s’intéresse à la frontière entre original et copie. Revisitant des films français des années 30 et 40, il produit des Répliqûres, vidéos où chacun des rôles est joué aussi fidèlement que possible par deux interprètes.*Entrée libre* dans les galeries souterraines du théâtre (EXCEPTIONNEL)

    Vernissage le 20 mars à 18h30 au théâtre, en présence de Brice Dellsperger

    Lieux et horaires : Printemps de septembre (2 Quai de la Daurade) du mercredi au samedi de 12h00 à 18h00.

    Théâtre Garonne, tous les soirs de spectacle, à partir de 18h00 et les samedis à partir de 12h00.

 

 

  • Jeudi 21 mars 2019 à 18:30, Vernissage Triennale Estampadura 2019, à espace Saint Cyprien
    56, allées Charles-de-Fitte, 31300 Toulouse, Dans le cadre de la triennale de gravure contemporaine d’Estampadura : les artistes allemands (gravures), Olivier Subra (dessins et gravures)

  •  Vernissage double  le jeudi 21 mars 2019 de 18h00 à 20h30
    Anne Delrez «Recueils» et jacques Barbier «No comment»

    Anne Delrez a introduit très tôt dans sa pratique artistique une réflexion sur l’image pauvre et sans intention plastique. Ses collectes l’ont orientée vers les images venant de l’album de famille, du portefeuille, de la boîte à chaussure retrouvée dans un grenier. Elle cherche depuis une alternative pour ces images vouées à l’oubli, dont plus personne ne veut mais qui portent en elles un peu de notre histoire collective. Elle leur redonne vie et en souligne leur esthétique particulière. JM L
    Exposition présentée du 21 mars au 12 mai 2019
    en partenariat avec La Conserverie, un lieu d’archives, Conservatoire National de L’Album de Famille

    Jacques Barbier travaille avec les photographies perdues, oubliées, ratées, maculées, mutilées, mises au rebut. Il fréquente les bacs des brocanteurs, les poubelles, pour traquer et dénicher des images qui l’étonnent, l’émeuvent, l’interrogent. Il est tel un orpailleur à la recherche de pépites perdues dans les alluvions du temps. Chacune des images qu’il nous montre, a été choisie parmi des milliers d’autres. De l’accident et de l’involontaire, son œil avisé s’oppose à la perte et sait ramener des images à leur singularité, pour les ressusciter et mieux les unir… JML
    exposition présentée du 21 mars au 12 mai 2019

 

Lorsque Smoll est accueilli chez un adhérent c’est toujours l’occasion d’une présentation originale. L’hôte est un acteur essentiel de cette expérience. Il accueille, il rassemble, il propose la connivence, il capte l’attention, il participe avec Smoll à l’élaboration et l’orchestration de ce moment privilégié et inédit de création.
En pénétrant la sphère privée avec des dispositifs de participation et de médiation réinventés, souvent décalés, orchestrés par l’hôte et Smoll, la création contemporaine se manifeste, et se « consomme » autrement, à la recherche d’une dimension empathique aussi « extraordinaire » que familière partagée avec les invités, les artistes et le public.
Pour ce premier événement du printemps, c’est Christine Rousseau, fidèle adhérente depuis 2015, qui reçoit l’éditeur à Toulouse. Un samedi pour découvrir ou redécouvrir les artistes, les œuvres, les multiples, les objets et les projets qui font avancer Smoll. Un samedi unique à partager joyeusement, ponctué de micro événements tels que le défilé des éditions, les commentaires dérangés ou encore l’apéro bavard….

Avec Cécile de Cassagnac, Éric Choisy, Jacques Tison, Hélène Olive, Gérard Fabre, Patrick Meunier, Erin Mcgirr, Pascale Lefebvre, Jim Fauvet, les micro éditions, la Fabrik…

 

  • Samedi 23 mars 2019 de 11:00 à 17:00 Vernissage « Greenwashing » / Performance culinaire à a cuisine

    Esplanade du château, 82800 Nègrepelisse,Programme détaillé du samedi 23 mars :

    11h : Conférence de Xavier Antin

    12h : Vernissage / Performance culinaire des élèves de l’ ISCID – Institut Supérieur Couleur, Image, Design, encadrés par Lei Saito.

    Événements en partenariat avec le Syndicat de Défense de l’ Vin AOC Coteaux du Quercy.

    //// Gratuit / Tout public

    Dans la série des Passagères et dans le cadre Biennale Passage(s) Design, Arts & Transmission , organisée par l’Iscid de Montauban, sur le thème du « vert ».

    Samedi 23 mars, La cuisine propose de vous faire découvrir deux projets artistiques, mis en place dans le cadre de la biennale Passage(s), design, arts & transmission, organisée par l’Iscid de Montauban, sur le thème du « vert » :

    >> Une exposition intitulée « Greenwashing » réalisée par Xavier Antin et les élèves de l’Iscid de Montauban (présentée du 23 mars au 13 avril 2019).
    « Greenwashing », le terme qui titre l’exposition renvoie à la méthode de marketing qui consiste à communiquer en utilisant un argument écologique afin de « blanchir » ou de « verdir » l’image d’une entreprise. Il est ici revisité par Xavier Antin qui encadre, dans les murs du centre d’art, un workshop avec un groupe d’étudiants de l’Iscid de Montauban. Ce projet les invite à réinvestir pendant toute une semaine une technique ancienne et très codifiée, lié à la reliure : le papier marbré. Les motifs marbrés, imitant la pierre, sont obtenus par la flottation de couleurs à la surface de l’eau ou d’une solution visqueuse. Xavier Antin réalise avec les étudiants un certain nombre d’outils permettant de réactualiser le potentiel d’image créé par la technique de la marbrure.

    >> Une performance culinaire des éléves de l’Iscid de Montauban encadrés par Lei Saïto
    Ensemble ils proposent une performance qui fait suite à toute une semaine d’atelier à La cuisine.
    En résonance avec le thème de cette édition, l’artiste proposera un jardin comestible et organique. Les verdures, les rochers et de la terre en matières et recettes différentes, en explorant des produits locaux et biologiques. Le public va être invité à savourer ce nouveau jardin délicieux.

 

 

  • mardi 28 mars ( 18h) Conférence / D’une ville à l’autre [Pierre Roca d’Huyteza] à Ecole nationale supérieure d’architecture de Toulouse 83 rue Aristide Maillol BP 10629, 31106 Toulouse, LOCAL/GLOBAL Conférence #4Saint Félix Lauragais, l’architecture du sol
    D’une ville à l’autreDurant le siècle dernier, l’espace public est resté un impensé des architectes, relégué au rang d’objet technique.
    Depuis quelques décennies, l’aménagement urbain semble redevenir, de temps à autre, un objet d’architecture.
    Mais, au final, qu’est-ce que cela implique ?( les autres conférences  :
    3 avril 2019 : Laurens Loustau
    10 avril 2019 : 360°
    17 avril 2019 : OECO Architectes)

sorties et expos et JPO !!!!

JPO samedi 9 février  : l’école d’architecture  de Toulouse et l’université de Montauban !

Vernissages : jeudi 7 à 18H, à la chapelle des Cordeliers (13 rue des LOIS), Marc Desgrandchamps,

 

et à 19H, Exposition « Au cœur d’Elpmas – Moondog dessiné » avec performance de Benoit Bonnemaison Fitte  et Sophie Torchait SOIA à Bellegarde….en présence d’Amaury Cornut, spécialiste et passionné de Moondog et d’une partie des illustrateurs du livre.
Deux fresques réalisées pour l’occasion seront présentées par Bonnefrite et Soia.

Appréhender le travail d’un musicien comme Moondog au travers d’« Elpmas », extraordinaire antépénultième album qu’il ait composé, ne pouvait s’imaginer autrement que par une rencontre entre la musique et l’image.
À partir de l’édition d’un livre-disque entremêlant le travail d’une formation musicale – l’Ensemble 0 – et celui d’auteurs de bande dessinée et d’illustrateurs, l’exposition revisitant Elpmas devient un prolongement auditif, visuel et physique d’un album au récit et à l’univers pénétrants. Conçue comme une narration évolutive immergeant le spectateur, l’exposition proposera une exploration des principales thématiques de ce concept-album, de la pulsation au voyage, de l’ode à la nature au cosmos.
Pour que se confrontent les partis pris graphiques hétéroclites mais colorés des auteurs, aux sonorités japonisantes et boisées des marimbas, et que par cette fusion, retentisse pleinement le génie de Moondog.

Commissariat : Super Loto Éditions / Camille Escoubet
Scénographie : Super Loto Éditions / Soia
Illustrateurs : Étienne Beck, Bonnefrite, Laurent Bourlaud, Gwénola Carrère, Vincent Fortemps, Juliette Leveillé, Soia, Guillaume Trouillard
Musique : Ensemble 0

17, rue Bellegarde 31000 Toulouse
Du lundi au vendredi : 9h-12h30 / 13h30-18h
Le samedi : 9h-13h / 14h-17h
Fermé le dimanche

 

  • jeudi 7 au Muséum….( payant)

    Girls Don’t Cry est le média lancé par La Petite pour montrer que les filles ne pleurent pas. Elle peignent, elles dansent, elles jouent, elles chantent, elles mixent, elles dessinent, elles filment, elles écrivent, elles sculptent, elles créent.

    Girls Don’t Cry Party est une FÊTE !

    ▬▬▬▬▬PROGRAMMATION▬▬▬▬▬

    》WORKSHOP ABLETON
    En partenariat avec l’Institut des médias avancés et Ableton, Flore animera une initiation sur le logiciel de composition musicale Ableton Live, son environnement, ses outils, et les techniques pour bien démarrer.
    Des stations de travail seront disponible sur place.
    Workshop gratuit, sur inscription : bit.do/workshopableton

    》FLORE
    Omniprésente depuis le début des années 2000 et pilier de la bass music en France, la DJ et productrice Flore occupe une place centrale dans le panorama français des musiques électroniques. A la fois artiste de studio et de scène, elle s’est notamment produite à Nuits sonores (sur toutes les éditions jusqu’à l’année 2009), à la fabriclondon, ou encore au Electron Festival de Genève. Flore a créé son label, POLAAR, et sorti plusieurs opus.
    En juin 2016, Flore devient Ableton Certified Trainer, la premiere femme en France a obtenir ce titre.
    www.flore-music.com
    https://soundcloud.com/Flore

    》TRYPHÈME (Live)
    Orientée vers le côté pop de la musique électronique, Tryphème produit une musique hybride faite de mélodies brumeuses et de rythmiques percutantes. Son univers musical est un mélange léger d’électro, synthwave et shoegaze, empreint d’émotions et d’énergie.
    En 2017, le label Central Processing Unit, basé à Sheffield, a sorti son premier album intitulé Online Dating , lui donnant ainsi une visibilité internationale. Seule sur scène entourée par ses machines, Tiphaine Belin joue et chante des mélodies tantôt colorées, tantôt plus sombres. Après CONCRETE, Le Batofar à Paris ou encore Le Sucre à Lyon, Tryphème s’est produite en live outre-manche, à Londres et à Sheffield dans le cadre d’une Boiler Room en collaboration avec le label Warp Records.
    https://soundcloud.com/trypheme/tracks

    ▬▬▬▬▬INFOS PRATIQUES▬▬▬▬▬

    》Jeudi 7 février 2019
    》19h30 – 23h30
    》Le Muséum de Toulouse – Allées Jules Guesdes
    》Accès : Metro Ligne B Palais de Justice

 

soia so – en attendant l’expo de bellegarde (le 7/02) …

Et bienvenue dans le monde de Sophie (SOIA SO), llustratrice . Graphiste . Plasticienne .
« Son travail est le fruit d’un mélange savoureux entre paysages sédimentaires, exotisme feuillu et imagerie SF.
Les panoramas traversés, les histoires racontées ou lues, sont la base de sa recherche graphique. Entre strates géologiques, animaux fantomatiques et couleurs acidulées, son approche sensible, monstrueuse et décalée, donne à voir une douceur féroce. » cf son tumblr

contact // soia.sophie@gmail.com / 06 32 50 41 16, Toulouse / Lot

son FB

son instagram

 

Alberto Breccia et Martin Jarrie

quelques documents sur ces 2 artistes pluriels.

ICI, le rappel du sujet narration jarrie breccia

Martin Jarrie

Homme végétal, Colosse machinal… Attiré par le surréalisme, nourri d’art brut et contemporain, il puise ses influences dans les images de son enfance, chez les primitifs italiens, dans le catalogue Manufrance et les gravures anatomiques du XVIII°. Il tire son inspiration de l’observation méticuleuse, pour mieux s’en libérer. Un travail de couleurs, de matières au service du plaisir de l’imagination et du jeu. Le corps s’impose dans cette exposition comme fil conducteur de ses anatomies réinventées.

Dès le début des années 2000 il délaisse les personnages très longilignes et l’acrylique pour tendre vers des formes plus arrondies et plus récemment la gouache ; sa palette de couleurs s’en trouve plus éclatante. Le jeu, l’imaginaire, la poésie composent dorénavant son univers très personnel, très libre et un peu foutraque aussi. Ces années de création sont émaillées de rencontres fructueuses, notamment avec Alain Serres, à la fois auteur et éditeur de Rue du monde. Et avec François Morel pour Hyacinthe et Rose et La vie des gens. Pour ce titre, Valérie Cussaguet créatrice des éditions Fourmis Rouges lui a proposé d’écrire à partir d’une quinzaine de portraits d’habitants de Saint-Gratien, réalisés lors d’une résidence. Ces deux albums sont la preuve par l’image et le texte de la connivence de deux univers personnels et poétiques si forts.

Illustrateur de plus d’une quarantaine de livres, édité chez Rue du Monde, Gallimard, le Rouergue, l’Edune, Nathan, Les fourmis rouges, Martin Jarrie nous offre à chaque histoire un bout de son monde avec une grande générosité.

La fabrique anatomique fait partie d’une exposition plus large : Corps, Mythes & Figures, réalisée en partenariat avec Macao et Cosmage, Galerie associative. Dans ce cadre, Martin Jarrie expose aussi au Musée Saint Raymond, à la médiathèque Rangueil, à Médiathèque Saint Cyprien, au Musée Saint Raymond, à la librairie Détours de Nailloux, chez « Vert et Rose » Fleuriste d’Art, à Toulouse.

Vidéo :

Martin Jarrie, « Six héros grecs »Du 4 décembre 2018 au 27 janvier 2019. Une exposition organisée en partenariat avec la galerie associative Macao et Cosmage

au musée saint raymond

 

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Peintre et illustrateur, Martin Jarrie propose une oeuvre picturale influencée à la fois par le surréalisme, les primitifs italiens, l’art brut et l’art contemporain. Il travaille pour la presse, l’édition et la publicité en France et aux États-Unis.Il a illustré l’ouvrage jeunesse de Martine Laffon Six héros grecs, paru en octobre aux éditions Les fourmis rouges, qui facilite la rencontre entre les enfants, la mythologie et l’art antique.

Découvrir le livre ICI

Des peintures originales de Martin Jarrie, représentant Héraclès, sont exceptionnellement installées au sein des sculptures romaines des Travaux d’Hercule.

À voir aussi : La fabrique anatomique, exposition de Martin Jarrie du 5 décembre au 23 janvier au Centre culturel Bellegarde.

Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Alberto Breccia : le livret de la médiathèque alberto_breccia_livret_13360
son site ICI
2 éditeurs : ici et là 

sortir pour se réchauffer en janvier

  • pour aller découvrir le travail des étudiants de DSAA au Théâtre d la Cité[JE SUIS FASSBINDER / 9-20 JANV.]
    PRÉAMBULES / Entrée libre / Tour romaine
    Tous les soirs de représentations / à partir de 19h15Les étudiant.e.s du Diplôme Supérieur des Arts Appliqués mention Design Produit du Lycée Rive Gauche ont le plaisir de présenter au ThéâtredelaCité une série de projets plastiques en « prologue » des représentations de la pièce « Je suis Fassbinder » de Falk Richter proposée par le Groupe Merci. Pensées comme une articulation entre le design et le spectacle vivant, ces créations questionnent l’univers de Fassbinder. Par l’exploration des manières dont le théâtre peut « marquer les corps », au sens propre comme au sens figuré, les étudiant.e.s révéleront au public des dispositifs offrant la possibilité de venir (se faire) marquer, tamponner, imprimer… autant de clins d’œil à l’univers de la pièce et à celui, intense et protéiforme du cinéaste.
    Activées tous les soirs avant la représentation de la pièce, les installations invitent le public à venir vivre des petites expériences de design participatif, imaginées comme des mise en bouche nécessairement surprenantes.
    Drôles, suggestifs, incongrus, voire franchement provocateurs, ces projets tentent une autre forme de médiation en s’appuyant sur une culture imaginative de ce que le design peut offrir en dialoguant avec le théâtre.

 

  • Vernissage : Le jardin d’Asuka, le 12 janvier au Barallel (9 rue Cujas) – expo de Virginie Contier du 12 janvier  AU 9 février

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • mercredi 16, Vernissage de l’exposition « Sous les étoiles » à la médiathèque Grand M (37 avenue de la Reynerie)

    La nuit tous les chats sont gris ?
    Pas dans les yeux des artistes, qui explorent dans cette exposition toutes les nuances du ciel illuminé par les constellations.
    Quand la nuit tombe, les lumières de la ville se confondent avec les étoiles. L’immensité du cosmos au-dessus de nos têtes nous invite au rêve et à la réflexion sur notre place dans l’univers.

    Artistes de la collection des Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse : Geneviève Asse , Basserode (Prévost Jérôme de, dit) Vincent Bioulès, Angela Bulloch, Patrizia Cantalupo, Gérard Dalla Santa, Hubert Duprat, Ferrán Garcia Sevilla, Michel Kanter, Paulo Nozolino, Rodogune,Gustave Singier, Clément Thomas

    Ouvert le mardi, mercredi et vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h, le jeudi de 14h à 19h, le samedi de 10h à 19h et le dimanche de 14h à 18h

 

  • expo et perfomance « Transitus » du 10 au 30 janvier, vernissage le 17 janvier à 18h00 (2 rue Malbec) à Toulouse. Restitution de la résidence artistique au Foyer Transition, Artiste : Sophia El Mokhtar. « Transitus (latin) : passage, action de franchir, lieu de passage, passage graduel d’un état à un autre, manière de lier entre elles les idées.
  • Durant cette résidence, j’ai travaillé :
    – sur les gestes des personnages créés qui deviennent mouvements de danse (pour six d’entre eux)
    – et sur les mouvements de danse qui produisent de la peinture (pour les deux autres, filmés via facebook-live).L’exposition Transitus, présente à la fois :
    – mes nouvelles productions personnelles (vidéos, photos, peintures et textes) dans la continuité de ma recherche autour de l’identité. (Pour info : je vais très probablement performer dans l’espace d’exposition les 15, 16, 17 et 18 janvier, soit rejouer les différents personnages)- Et les travaux réalisés par les jeunes »

 

  • le jeudi 17 janvier, vernissage de l’expo photo « Itsasoan » à espace Saint Cyprien,
  • Heriman Avy – Clémentine Carrié – Pierre Montagnez – Maya Paules – Luke Seeney – Géraldine Villemain – Mickaël ZermatiOn dit des vagues d’Itsasoan qu’elles atteignent la berge pour laver nos peines,
    Et que le ressac se remplit alors de souvenirs sans propriétaires,
    On dit aussi, que celui qui s’y glisse la nuit par inadvertance,
    Est recraché au matin, tourmenté par les visions d’autrui.
    L’appartement n°5 de la résidence Itsasoan, un lieu refuge, sept photographes. Une rencontre immersive intensive, une succession d’états, du bouleversement à l’apaisement.