événementiel

PARK(ing) DAY(s) – 2020- challenge de taille !

En cette rentrée post-confinement, la re-conquête de l’espace public, l’endroit où se posent entre autre les questions du vivre ensemble et des intérêts communs est un véritable défi !

Voici la proposition de travail :

ParkingDay-sujet

Pour mémoire, des liens avec des articles et des vidéos pouvant vous ouvrir des pistes de réflexions et de références…

 

Dans le cadre de cette intervention en forme de performance, et au delà de la question du sens, vous devrez explorer des systèmes de déploiement qui seront probablement simples, légers, percutants ….

 

ressources pour les vitrines

Voici des liens pour trouver des ressources visuelles ou textuelles sur la conception de vitrines :

Un article sur vitrines banches ICI.

Un article sur l’exposition centrée sur l’univers de Leïla Menchari, figure historique de la Maison de luxe Hermès, qui, 35 ans durant, a imaginé, dessiné et réalisé les décors des vitrines du sellier. « Hermès à tire-d’aile – Les mondes de Leïla Menchari », tel est son titre, s’est tenu au Grand Palais en 2017.

les suggestions de la rentrée ( du 11 au 16 sept) ….

  • A voir très vite avant le décrochage ce mercredi 11 sept : exposition de l’Atelier Terre Croix Baragnon au centre culture Bellegarde…. un petit aperçu ICI et quelques photos

  • expositions au Château d’Eau – vernissage mercredi 11 à 18h30 d’Amaury da Cunha « Demeure » et de Gael Bonnefon « Elegy for the Mundane »

 

  • à partir de Jeudi 12 et jusqu’à dimanche 16 : festival de rue de Ramonville avec ouverture à Labège village – dans un parc avec rencontres privilégiées avec les artistes puis

mention spéciale pour le spectacle « Envà » – Cirque : Entre 250kg de paille et 125 kg de masse humaine, deux personnes divaguent sur les particularités des relations humaines, à travers le mouvement, l’équilibre, l’humour et la composition de l’espace (Vendredi 13 septembre19h15, et Samedi 14 septembre15h15, Rdv Place Jean Jaurès)

 

  • présentation de la saison et orchestre grunge dadaïste au théâtre du Pavé le jeudi 12 à partir de 19h : KILL YOUR IDOLS en hommage à Sonic Youth (Avec ses relectures cuivrées et fidèlement sauvages des compositions de Sonic Youth, Kill Your Idols déroule un grunge dadaïste aux envolées libertaires. Ces sept musiciens à l’énergie communicative rendent un hommage acoustique inédit à l’un des groupes historiques du rock d’avant-garde.)

 

  • ouverture  du festival de photo ManifestO XVII éme édition, vendredi 13, place Saint Pierre

 

  • samedi 14, ouverture du festival FIFIGROT à Mix’art Myrys…Jean Dujardin invité d’honneur….

 

 

L’espace public (part1)

Qu’est-ce que l’espace public?

L’espace public ( in Wikipedia) représente dans les sociétés humaines, en particulier urbaines, l’ensemble des espaces de passage et de rassemblement qui sont à l’usage de tous. Ils appartiennent soit à l’État (domaine public), soit à aucune entité juridique et morale de droit ou, exceptionnellement, au domaine privé.

Son évolution historique est généralement le fil conducteur selon lequel est décrite l’histoire urbaine ; l’archéologie (villes proto-historiques), la cartographie comparée des villes, les écrits théoriques ont repéré les principaux modèles dont :

  • la ville grecque, le damier romain.
  • la ville coloniale romaine, française, américaine.
  • les figures et articulations renaissance ou baroques.
  • les réseaux de boulevards dans l’urbanisation haussmannienne.
  • les tracés Beaux-Arts, Art nouveau, Art déco.
  • les évolutions techniques principalement des modes de déplacement qui voient les villes adapter leurs espaces publics au chemin de fer, au tramway ou au métro et à l’automobile.

Cette adaptation entraîne une modélisation, dont les schémas post-haussmanniens (plan de Besmne pour l’extension de Bruxelles, vers 1860 notamment), les théories modernistes (séparation des 4 fonctions urbaines, indétermination de l’espace public).

Dans les cas extrêmes des grandes villes, cette adaptation réduit l’espace public à un espace monofonctionnel et technique.

Depuis les années 1980, les réflexions sur l’espace public urbain contemporain (voir plus loin) incluent un retour du piéton dans les préoccupations urbanistiques, et donc une évolution formelle qui lui donne une dimension (au moins) symbolique prépondérante : piétonniers, « zones trente » dans le Code de la Route belge, recours aux forum ou agora dans les créations d’espaces publics (années 1980).

L’espace public urbain est aussi un champ d’action régalien : organisation générale de la ville, interventions symboliques ou monumentales, planification, équipements urbains (ponts, rues, égouts). Le terme « urbanisme » est étroitement lié à l’expression du droit régalien sur la ville et à l’exercice de la transformation de l’espace public.

Simultanément, il est « champ de libertés » beaucoup plus larges que la liberté de circuler : liberté de manifestation, de parole, d’expression, de commercer. Ce champ se définit constitutionnellement, est restreint par les corps des lois, règlements et pratiques et forme le théâtre de l’opposition au pouvoir, de la plupart des conflits politiques et sociaux (sit-in, occupations de carrefours, dérives de fêtes collectives, volontés de s’identifier, de s’approprier les espaces publics d’une ville ou d’une zone.

L’espace public constitue l’espace de vie collective de ses riverains (habitants, commerçants, artisans) et les formes locales de la vie collective le marquent de manière multiforme : l’aménagement, l’ambiance, la couleur et les décorations de la rue, les marchés, les activités économiques (vendeurs ambulants, étals) ou collectives (terrasses, jeux, processions, carnavals) préservent plus ou moins le statut social et l’anonymat de chacun, avec dans les villes une très grande variétés de situations (des ghettos homogènes aux zones les plus diversifiées).

La définition juridique ou partagée de l’espace public a beaucoup évolué dans l’espace et dans le temps, et continuera d’évoluer, dont probablement au niveau européen1

 

Des définitions et des questions et/ou premières pistes de réflexion.

Des situations et des usages alternatifs et éphémères.

Pistes :

  • L’art pour tous (article ICI).. les tricots urbainsfestival des architectures vives
  • performances urbaines (ICI) : « A travers la performance, nous cherchons à donner à vivre autrement un espace à ceux qui le fréquentent quotidiennement. Nous ne laissons pas de trace matérielle puisque notre principe n°1 est de quitter le lieu dans l’état ou nous l’avons trouvé. En revanche, une trace subsiste dans les esprits. Suite à nos « expériences », certains riverains viennent nous voir pour nous dire qu’ils ne verraient plus jamais un espace sur lequel nous sommes intervenu de la même manière! »cf collectif BIM
  • espaces publics mobiles éphémère avec L’atelier Bivouac ou ETC
  • les services urbains éphémères

 

Définition du Larousse : URBANISME et organisation urbaine

Evénements possibles :

 

quelques images (metz, bordeaux, toulouse, montauban, colomier, montréal, tokyo)

 

 

Constance Guisset, designer-euse, scénographe, graphiste, poétesse …

La créativité , les postures de recherches, travail ….

  • un article ICI
  • une conférence vidéo ICI sur le choix de la couleur dans le cadre des Rendez-vous de l’architecture (2016)

Les objets cultes, interactions objets/espace, objets et couleurs….

Les scénographies d’exposition….

Les scénographies de spectacles….

Graphismes et plus….

Le studio : 

 

 

Quelques objets … Vertigo (petite friture, 2010), Ankara (matière grise, 2014) et Cumulus (Nature et découvertes, 2015), autres ….

 

Architecture d’intérieure, où comment les objets (colorés) mis ensembles se confrontent à l’espace :

  • Palais de Tokyo, lieux d’accueil « trois conversations » ; « des îlots de convivialité dans un espace minéral, froid et difficile »
  • Novotel-groupe accord : espace d’accueil  pour « se sentir comme à la maison » avec choix d’associer des couleurs en gammes chromatique en transparence et en camaïeux

 

Les scénographie d’exposition à voir ICI et entre autre celle pour le mudac – musée de design et d’arts appliqués contemporains – Lausanne « ANIMA« 

Rétrospective de sept années de création, l’exposition anima – carte blanche à Constance Guisset invite à explorer un intérieur rempli de surprises. Le visiteur découvre deux appartements témoins meublés par la variété des créations du studio. Les deux espaces en miroir révèlent un mobilier presque identique, l’un en dégradés de gris et le second tout en couleurs. Ce dispositif nous ramène aux origines mêmes de ce terme. Le mot latin color vient de celare, cacher. Au Moyen Âge, la couleur était considérée comme une enveloppe, un déguisement. Habiller les objets de couleurs, c’est leur donner une matérialité, une sensualité, nous procurant des émotions intenses.

Les couleurs véhiculent également des codes qui influencent notre environnement et notre comportement. L’exposition met ainsi à l’épreuve la notion de genre dans le design contemporain. Peut-on parler d’un environnement masculin aux teintes froides ? D’un monde féminin aux teintes chaudes ? Quel créateur pour chacun de ces deux appartements ?

A la surprise de la couleur s’ajoutent les facéties disséminées dans l’espace. Des objets étonnants se dévoilent dans des interstices, à travers l’obscurité. Dans des niches sont mises en scène des manipulations d’objets, rappelant là aussi le goût pour l’illusion et l’humour.

Ce parcours n’oublie pas d’évoquer le processus de recherche comme d’autres aspects du travail. Des vidéos dévoilent l’attachement à la mécanique et à la construction, aux choix des matériaux et des textures. Des accrochages évoquent les univers qui nourrissent la création. Les cartels permettent de mettre en valeur le travail photographique. En sortant de l’exposition, une maquette de l’espace incarne le goût pour la scénographie.

 

 

 

 

l’espace public lyonnais devient une marque !

L’art de créer l’événement  autour de ce concept !

Branding quartier ville de lyon

Identité de marque République – Grolée-Carnot

République – Grolée-Carnot, une identité de marque pour réunir les trois principales rues commerciales de Lyon sous une même bannière afin d’en faire une destination incontournable.

En parallèle du travail graphique de l’agence Graphéine, « Les Gens et vous » se sont occupés de l’ensemble des activations de cette nouvelle « marque ». Accompagnés de la talentueuse agence Tetro, ils ont mis sur pied une série d’animations commerciales qui sortent des sentiers battus.

Grâce à leur savoir-faire, des expériences inédites et interactives ont pu voir le jour, comme une fresque géante participative, un jardin flottant imaginé par l’architecte Patrick Nadeau ou encore une immense piscine à balles dans la fontaine de la place de la République.

en savoir PLUS ICI

Extrait de l’étude de cas par l’agence de communication :

« L’ambition de la marque “République – Grolée-Carnot” est de réunir les trois principales rues commerciales de Lyon sous une même bannière, et d’en faire une destination incontournable. Cosmopolites, urbaines et dynamiques, avec plus d’une centaine de commerces, ces rues dessinent un véritable quartier à l’architecture magnifique, où il fait bon sortir, flâner, croiser, vibrer et partager.

En proposant de fédérer ces rues au sein d’une marque globale, Graphéine a imaginé un système identitaire flexible, laissant la possibilité à chaque rue d’exprimer sa personnalité. Bleu pour la rue de la République, rouge pour ses jeunes sœurs que sont les rues Grolée et Carnot. Le tout est relié par le symbole du lion dans un bloc noir, animal éponyme et emblème de la ville. En résulte une marque effervescente, toujours en mouvement, qui s’amuse des codes de la République de manière contemporaine. Bleu, blanc, rouge, pourvu que tout bouge ! »

Graphéine est une agence spécialisée en design de marques, création de logos et d’identités visuelles. Depuis 15 ans, ils ont  créé plusieurs centaines de logos et d’identité visuelles , dans tous les secteurs d’activités (culture, institutions, marques), en France comme à l’étranger.

JoB…

LOGO COLLECTIF JOB

+ d’infos
collectif-job.com

LA GENÈSE DE JOB

En 1838, Jean Bardou, un boulanger de Perpignan, a l’idée de créer des feuilles prédécoupées pour rouler des cigarettes. 11 ans plus tard, il dépose son brevet d’invention « le papier Job » (contraction de ses initiales J.B, intercalées par un blason représentant sa ville natale puis un losange, se lisant « O » au fil du temps) et s’associe avec Jacques-Zacharie Pauilhac, un représentant de commerce toulousain, afin de créer sa société. À partir du début des années 1870, l’activité se diversifie avec la production de papier couché sur le site de la Moulasse, près de Saint-Girons, en Ariège. À la Belle Époque 1900, l’entreprise s’implante à Toulouse au cœur du moulon (pâté de maison) Roquelaine-Concorde.
JOB est rachète par OCB propriété de Vincent Bolloré en 1986. En 1993, Bolloré cède 50 % de la société au hollandais KNP. La nouvelle société Job-Parilux est créée. En janvier 1996, JOB Toulouse est revendue pour 10 millions de francs au papetier allemand Scheufelen. En 2001, JOB Toulouse est mise en liquidation judiciaire. En 2005, la société Bolloré Technologie basée à Perpignan est rachetée au groupe Bolloré par un client américain Don Levin, il transfère les droits de la marque aux USA.

15 avril 2001, liquidation de l’entreprise Job. L’ensemble du site passe aux mains des promoteurs immobiliers.
Les ex salariés et leur syndicat CGT ont constitué l’association « Après JOB » (association pour le retour à l’emploi des salariés Job)
L’association Après Job décide de se battre pour empêcher la destruction du bâtiment « Amiral ». Il est le témoignage emblématique de l’histoire ouvrière, sociale et architecturale de toute une ville. Ils s’associent avec les associations du quartier pour qu’ensemble ils soient mieux entendus.
25 janvier 2004, manifestation festive sur le site de l’ancienne usine : inauguration fictive mais symbolique de la place Job, organisation d’un marché de plein vent. Plus de 1000 personnes furent présentes ainsi que de nombreux élus municipaux, départementaux et régionaux. C’est le véritable acte de naissance de l’ensemble JOB, le bâtiment et sa place.
19 février 2004, remise à Mr François Chollet, maire de quartier, d’un document présentant le projet « Espace Job » élaboré par les associations incluant un équipement sportif, un centre des musiques actuelles porté par l’association Music’Halle, des espaces de vie pour le quartier, salle de spectacle; projet correspondant trait pour trait aux réalisations actuelles, à l’exception de la piscine.

 

 

LE CONTEXTE

Situé dans le quartier des Sept-Deniers, l’ancienne fabrique de papier à cigarette JOB (wikipedia.org/wiki/JOB) et de « papier couché-glacé » de haute qualité distribué dans de nombreux pays, l’Usine JOB a fermée en 1988 . Elle a rouvert ses portes pour une deuxième vie en octobre 2011. Construit dans les années 30 par l’architecte Pierre Thuriès, « le vaisseau amiral Job » a été classé au patrimoine industriel du XXe siècle. Il constitue un véritable emblème de l’histoire industrielle, ouvrière et sociale (jobcgtpapier.free.fr/index.php).

Composé de diverses associations culturelles, artistiques et de quartier, le Collectif Job (collectif-job.com) s’est mobilisé durant de nombreuses années pour transformer ce « Paquebot » en équipement d’activités sociales, sportives, socioculturelles et culturelles, accessible à toute la ville. Racheté par la ville en 2005, il a été réhabilité entre 2009 et 2011 par le cabinet d’architectes Puig/Pujol (Grand prix d’architecture de Midi Pyrénées en 2011). L’espace Job est un équipement municipal, géré par la Direction de l’Animation Socioculturelle et par la Direction des Sports pour la piscine Jean Boiteux. Il comprend une salle de spectacle de 135 places assises, des salles d’activités diverses, des salles de musique, un studio d’enregistrement, un patio extérieur la piscine municipale Jean-Boiteux. Trois associations du Collectif Job y sont actuellement résidentes pour proposer leurs activités : la MJC des Ponts Jumeaux, l’association 7 Animés et Music Halle, école des musiques vivaces.

Au sein d’un Conseil de Maison, la ville de Toulouse et le Collectif Job sont réunis paritairement pour la co-construction d’un projet culturel axé sur des valeurs d’éducation populaire et de citoyenneté, la rencontre entre des pratiques amateurs et professionnelles. Enseignement et éducation artistiques, aide à la création, diffusion de spectacles, événements festifs, pluridisciplinaires, temps d’échanges et de débats sont notamment développés à l’Espace Job .


LE COLLECTIF

Les asso­cia­tions à l’ori­gine de la renais­sance du Bâtiment se sont réu­nies en col­lec­tif dans un double but :
mettre en œuvre un projet d’ani­ma­tion cultu­relle et de créa­tion artis­ti­que par­tant des ini­tia­ti­ves loca­les, favo­ri­sant l’expres­sion et l’impli­ca­tion citoyenne à partir du ter­ri­toire des 7 deniers et ouvert sur la ville de Toulouse sa communauté urbaine la région, le monde…expé­ri­men­ter une méthode inno­vante de gou­ver­nance col­lé­giale en lien avec les valeurs de démo­cra­tie par­ti­ci­pa­tive et d’éducation popu­laire.

Le col­lec­tif est actuel­le­ment formé :
– par les 3 asso­cia­tions rési­den­tes : MJC des ami­don­niers, Association 7 animés, Association Music’Halle l’ école des musi­ques viva­ces
– par des asso­cia­tions qui sont aujourd’hui partie pre­nante de la démar­che col­lec­tive enga­gée depuis plus de 10ans : Amis de l’impri­me­rie et de JOB(anciens sala­riés JOB), comité de quar­tier des 7 Deniers, Association de Sauvegarde Brienne Bazacle Amidonniers,parents d’élèves de l’école pri­maire des 7 deniers, parents d’élèves du col­lège, Alliances et Cultures, , Les pro­duc­tions du ven­dredi, Compagnie « la Baraque », Mouvement des chré­tiens retrai­tés.Il est amené à évoluer sui­vant les deman­des d’asso­cia­tions par­ta­geant les valeurs et les objec­tifs du col­lec­tif.

Le site du collectif JOB → collectif-job.com

Émission La ville devant soi – « Job, embarquement immédiat ! «

soia so – en attendant l’expo de bellegarde (le 7/02) …

Et bienvenue dans le monde de Sophie (SOIA SO), llustratrice . Graphiste . Plasticienne .
« Son travail est le fruit d’un mélange savoureux entre paysages sédimentaires, exotisme feuillu et imagerie SF.
Les panoramas traversés, les histoires racontées ou lues, sont la base de sa recherche graphique. Entre strates géologiques, animaux fantomatiques et couleurs acidulées, son approche sensible, monstrueuse et décalée, donne à voir une douceur féroce. » cf son tumblr

contact // soia.sophie@gmail.com / 06 32 50 41 16, Toulouse / Lot

son FB

son instagram

 

cartes …d’hyperville – cabane d’édition et formes vives

pour le plaisir des yeux, le site HYPERVILLE- cabane d’édition

une petite visite chez « Superville » ; c’est un réseau informel d’acteurs impliqués dans la fabrique citoyenne de la ville. Il se réunit sur un prétexte, à l’envie, et donne lieu à des rencontres vibrantes, aussi festives que réflexives….À l’occasion de cette troisième édition organisée à la Condition Publique de Roubaix, nous avons fabriqué une carte sensible, dessinée par Formes Vives, comme un compte-rendu imagé et imaginaire des différentes discussions qui ont eu lieu. On y trouvera des peurs, des désirs, des contours subjectifs et des reliefs qui agitent aujourd’hui les pratiques de ces « collectifs d’architectes » réunis pendant ce week-end de juillet.

 

Des cartes ….

 

 

de la scéno et de la signalétiques (formes vives)

et identité et chartes graphiques