illustratrice

cartographies objectives …humhummmm

La cartographie  est un sujet inépuisable et inépuisé, dont je donne ici quelques pistes pour vous ouvrir – si besoin- des horizons vastes … à explorer de chez vous !

 

Le dossier pédagogique de la Fondation Ecureuil  : ici pour la page du projet lié à plusieurs expositions et ICI pour le dossier de référence (dossier_pedago_cartographiesoklight  – c’est un lieu à fréquenter, pour ses artistes et aussi pour leurs dossiers thématiques, très documentés).

Un article déjà publié sur mon blog : Hyperville et ses cartes.

Le collectif Strabic et leur géographie subjective

Et perdez-vous dans le merveilleux site de la BNF (jeux de cartes topo à créer …entre autres !)

Et enfin, pour mémoire, le sujet ….Cartographe-sujet-2

Ayez le FRIPITON !

enfin, j’ai pu me rendre au Studio Fotokino et voir la dernier exposition-performance de Geoffroy Pithon et Benoît Bonnemaison-Fitte, dit « Fripitons »… si vous passez par là (à 10 min de la gare à pied) entre le 15 juin et le 28 juillet, courrez-y ! Vent de fraicheur et d’énergie garanti – Entrée libre Du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30-

Les Fripitons sont de drôles d’individus. Issus d’une population comptant deux spécimens, habitant les zones semi-tropicales de notre hexagone, ils arpentent les territoires de la création visuelle avec joie et insouciance. Graphisme et peinture sont leur quotidien. Deux pratiques à priori contraires, tant de contraintes pesant sur la première, et tant de liberté caractérisant la seconde. Pourtant, leur art infuse leur métier en permanence, et inversement. Au sein de l’atelier Formes Vives pour Pithon, avec ses collègues du collectif Cucufa ou sous le sobriquet de Bonnefrite pour Bonnemaison.

quelles photos ….

Curchod dans tous ses états ….

  en vrac …..  

« Si vous ne connaissez pas son nom, vous reconnaîtrez à coup sûr son œuvre… On ne compte plus les affiches réalisées par Curchod qui ont marqué la culture toulousaine (et internationale !) : du Festival de Ramonville à Toulouse les Orgues, Cinélatino, le Théâtre Garonne ou encore le TNT, la liste est longue ! Des personnages fantasmagoriques, entre le récit mystique et le conte, des objets qui sont loin de ce qu’ils ont l’air d’être. Les images de Curchod sont des encres fascinantes dans lesquelles on se perd à trouver un sens…

Mais dire de Ronald Curchod qu’il est « affichiste » serait bien mal résumer son œuvre. A la croisée des mondes, ses images mêlent dessin, peinture, photographie, graphisme… A tel point qu’il est parfois difficile de cerner du premier coup d’œil la technique employée.

Illustrateur, plasticien, scénographe, graphiste, costumier et même saxophoniste. Ronald Curchod semble, comme un chat avoir eu plusieurs vies… Qui est donc ce mystérieux personnage ? J’aurais envie de dire que c’est un conteur… Car qu’on le comprenne ou non, son univers onirique raconte bel et bien une histoire, différente pour chacun, selon notre sensibilité propre.

Votre imaginaire est très riche. Où puisez-vous votre inspiration ?
C’est drôle, tout le monde pense que j’ai beaucoup d’imagination, mais je n’ai pas cette impression… Une de mes principales sources vient de l’enfance, de ma culture familiale. Ma mère était fille de paysan, j’ai toujours eu un grand intérêt pour les animaux et un beau rapport à la nature. Et j’ai grandit au bord du Lac Léman, j’ai donc une sensibilité particulière pour l’eau, les montagnes, les arbres et forêts, les chalets…
En fait, j’utilise des figures archétypales, mais en jouant sur la forme des choses. C’est un travail de recherche à l’intérieur de soi. J’invente des figures qui mixées entres elles parlent à l’inconscient collectif, créant une polysémie, un piège à sens. Je ne cherche pas à donner une interprétation figée à mes images, au final, le premier degré s’efface pour laisser place à une construction de la pensée dont le sens est peu cernable.
Mon inspiration vient avant tout d’une envie de peindre. Je regarde ma page blanche et j’ai envie de couleurs, de formes…

Travaillez-vous différemment lorsqu’il s’agit d’une commande ou d’une œuvre personnelle ?
Au départ, je travaillais uniquement pour la publicité, je vendais ma technique mais je n’étais pas du tout un auteur. J’ai ensuite pris la décision d’arrêter complètement la publicité pour me consacrer au milieu culturel. Les travaux personnels sont venus à ce moment là, quand j’ai commencé à travailler pour le théâtre. C’était au départ pour enrichir ma palette. Ces deux parties de mon travail étaient à ce moment là très différenciées, alors qu’aujourd’hui elles sont très liées. Je développe parfois mes commandes sur les bases d’une étude personnelle, ou inversement, une commande me donnera envie d’extrapoler et aboutira à une œuvre personnelle.
Mais dans les deux cas, même si ma façon de travailler est un peu différente compte tenu des contraintes, l’exigence, la justesse artistique restent identiques. » article complet ICI

Un article très complet  (avec céramiques, vidéo et autres) ICI

Site de l’artiste ICI

 

 

sorties et expos et JPO !!!!

JPO samedi 9 février  : l’école d’architecture  de Toulouse et l’université de Montauban !

Vernissages : jeudi 7 à 18H, à la chapelle des Cordeliers (13 rue des LOIS), Marc Desgrandchamps,

 

et à 19H, Exposition « Au cœur d’Elpmas – Moondog dessiné » avec performance de Benoit Bonnemaison Fitte  et Sophie Torchait SOIA à Bellegarde….en présence d’Amaury Cornut, spécialiste et passionné de Moondog et d’une partie des illustrateurs du livre.
Deux fresques réalisées pour l’occasion seront présentées par Bonnefrite et Soia.

Appréhender le travail d’un musicien comme Moondog au travers d’« Elpmas », extraordinaire antépénultième album qu’il ait composé, ne pouvait s’imaginer autrement que par une rencontre entre la musique et l’image.
À partir de l’édition d’un livre-disque entremêlant le travail d’une formation musicale – l’Ensemble 0 – et celui d’auteurs de bande dessinée et d’illustrateurs, l’exposition revisitant Elpmas devient un prolongement auditif, visuel et physique d’un album au récit et à l’univers pénétrants. Conçue comme une narration évolutive immergeant le spectateur, l’exposition proposera une exploration des principales thématiques de ce concept-album, de la pulsation au voyage, de l’ode à la nature au cosmos.
Pour que se confrontent les partis pris graphiques hétéroclites mais colorés des auteurs, aux sonorités japonisantes et boisées des marimbas, et que par cette fusion, retentisse pleinement le génie de Moondog.

Commissariat : Super Loto Éditions / Camille Escoubet
Scénographie : Super Loto Éditions / Soia
Illustrateurs : Étienne Beck, Bonnefrite, Laurent Bourlaud, Gwénola Carrère, Vincent Fortemps, Juliette Leveillé, Soia, Guillaume Trouillard
Musique : Ensemble 0

17, rue Bellegarde 31000 Toulouse
Du lundi au vendredi : 9h-12h30 / 13h30-18h
Le samedi : 9h-13h / 14h-17h
Fermé le dimanche

 

  • jeudi 7 au Muséum….( payant)

    Girls Don’t Cry est le média lancé par La Petite pour montrer que les filles ne pleurent pas. Elle peignent, elles dansent, elles jouent, elles chantent, elles mixent, elles dessinent, elles filment, elles écrivent, elles sculptent, elles créent.

    Girls Don’t Cry Party est une FÊTE !

    ▬▬▬▬▬PROGRAMMATION▬▬▬▬▬

    》WORKSHOP ABLETON
    En partenariat avec l’Institut des médias avancés et Ableton, Flore animera une initiation sur le logiciel de composition musicale Ableton Live, son environnement, ses outils, et les techniques pour bien démarrer.
    Des stations de travail seront disponible sur place.
    Workshop gratuit, sur inscription : bit.do/workshopableton

    》FLORE
    Omniprésente depuis le début des années 2000 et pilier de la bass music en France, la DJ et productrice Flore occupe une place centrale dans le panorama français des musiques électroniques. A la fois artiste de studio et de scène, elle s’est notamment produite à Nuits sonores (sur toutes les éditions jusqu’à l’année 2009), à la fabriclondon, ou encore au Electron Festival de Genève. Flore a créé son label, POLAAR, et sorti plusieurs opus.
    En juin 2016, Flore devient Ableton Certified Trainer, la premiere femme en France a obtenir ce titre.
    www.flore-music.com
    https://soundcloud.com/Flore

    》TRYPHÈME (Live)
    Orientée vers le côté pop de la musique électronique, Tryphème produit une musique hybride faite de mélodies brumeuses et de rythmiques percutantes. Son univers musical est un mélange léger d’électro, synthwave et shoegaze, empreint d’émotions et d’énergie.
    En 2017, le label Central Processing Unit, basé à Sheffield, a sorti son premier album intitulé Online Dating , lui donnant ainsi une visibilité internationale. Seule sur scène entourée par ses machines, Tiphaine Belin joue et chante des mélodies tantôt colorées, tantôt plus sombres. Après CONCRETE, Le Batofar à Paris ou encore Le Sucre à Lyon, Tryphème s’est produite en live outre-manche, à Londres et à Sheffield dans le cadre d’une Boiler Room en collaboration avec le label Warp Records.
    https://soundcloud.com/trypheme/tracks

    ▬▬▬▬▬INFOS PRATIQUES▬▬▬▬▬

    》Jeudi 7 février 2019
    》19h30 – 23h30
    》Le Muséum de Toulouse – Allées Jules Guesdes
    》Accès : Metro Ligne B Palais de Justice

 

soia so – en attendant l’expo de bellegarde (le 7/02) …

Et bienvenue dans le monde de Sophie (SOIA SO), llustratrice . Graphiste . Plasticienne .
« Son travail est le fruit d’un mélange savoureux entre paysages sédimentaires, exotisme feuillu et imagerie SF.
Les panoramas traversés, les histoires racontées ou lues, sont la base de sa recherche graphique. Entre strates géologiques, animaux fantomatiques et couleurs acidulées, son approche sensible, monstrueuse et décalée, donne à voir une douceur féroce. » cf son tumblr

contact // soia.sophie@gmail.com / 06 32 50 41 16, Toulouse / Lot

son FB

son instagram

 

Alberto Breccia et Martin Jarrie

quelques documents sur ces 2 artistes pluriels.

ICI, le rappel du sujet narration jarrie breccia

Martin Jarrie

Homme végétal, Colosse machinal… Attiré par le surréalisme, nourri d’art brut et contemporain, il puise ses influences dans les images de son enfance, chez les primitifs italiens, dans le catalogue Manufrance et les gravures anatomiques du XVIII°. Il tire son inspiration de l’observation méticuleuse, pour mieux s’en libérer. Un travail de couleurs, de matières au service du plaisir de l’imagination et du jeu. Le corps s’impose dans cette exposition comme fil conducteur de ses anatomies réinventées.

Dès le début des années 2000 il délaisse les personnages très longilignes et l’acrylique pour tendre vers des formes plus arrondies et plus récemment la gouache ; sa palette de couleurs s’en trouve plus éclatante. Le jeu, l’imaginaire, la poésie composent dorénavant son univers très personnel, très libre et un peu foutraque aussi. Ces années de création sont émaillées de rencontres fructueuses, notamment avec Alain Serres, à la fois auteur et éditeur de Rue du monde. Et avec François Morel pour Hyacinthe et Rose et La vie des gens. Pour ce titre, Valérie Cussaguet créatrice des éditions Fourmis Rouges lui a proposé d’écrire à partir d’une quinzaine de portraits d’habitants de Saint-Gratien, réalisés lors d’une résidence. Ces deux albums sont la preuve par l’image et le texte de la connivence de deux univers personnels et poétiques si forts.

Illustrateur de plus d’une quarantaine de livres, édité chez Rue du Monde, Gallimard, le Rouergue, l’Edune, Nathan, Les fourmis rouges, Martin Jarrie nous offre à chaque histoire un bout de son monde avec une grande générosité.

La fabrique anatomique fait partie d’une exposition plus large : Corps, Mythes & Figures, réalisée en partenariat avec Macao et Cosmage, Galerie associative. Dans ce cadre, Martin Jarrie expose aussi au Musée Saint Raymond, à la médiathèque Rangueil, à Médiathèque Saint Cyprien, au Musée Saint Raymond, à la librairie Détours de Nailloux, chez « Vert et Rose » Fleuriste d’Art, à Toulouse.

Vidéo :

Martin Jarrie, « Six héros grecs »Du 4 décembre 2018 au 27 janvier 2019. Une exposition organisée en partenariat avec la galerie associative Macao et Cosmage

au musée saint raymond

 

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Peintre et illustrateur, Martin Jarrie propose une oeuvre picturale influencée à la fois par le surréalisme, les primitifs italiens, l’art brut et l’art contemporain. Il travaille pour la presse, l’édition et la publicité en France et aux États-Unis.Il a illustré l’ouvrage jeunesse de Martine Laffon Six héros grecs, paru en octobre aux éditions Les fourmis rouges, qui facilite la rencontre entre les enfants, la mythologie et l’art antique.

Découvrir le livre ICI

Des peintures originales de Martin Jarrie, représentant Héraclès, sont exceptionnellement installées au sein des sculptures romaines des Travaux d’Hercule.

À voir aussi : La fabrique anatomique, exposition de Martin Jarrie du 5 décembre au 23 janvier au Centre culturel Bellegarde.

Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Alberto Breccia : le livret de la médiathèque alberto_breccia_livret_13360
son site ICI
2 éditeurs : ici et là 

sortir pour se réchauffer en janvier

  • pour aller découvrir le travail des étudiants de DSAA au Théâtre d la Cité[JE SUIS FASSBINDER / 9-20 JANV.]
    PRÉAMBULES / Entrée libre / Tour romaine
    Tous les soirs de représentations / à partir de 19h15Les étudiant.e.s du Diplôme Supérieur des Arts Appliqués mention Design Produit du Lycée Rive Gauche ont le plaisir de présenter au ThéâtredelaCité une série de projets plastiques en « prologue » des représentations de la pièce « Je suis Fassbinder » de Falk Richter proposée par le Groupe Merci. Pensées comme une articulation entre le design et le spectacle vivant, ces créations questionnent l’univers de Fassbinder. Par l’exploration des manières dont le théâtre peut « marquer les corps », au sens propre comme au sens figuré, les étudiant.e.s révéleront au public des dispositifs offrant la possibilité de venir (se faire) marquer, tamponner, imprimer… autant de clins d’œil à l’univers de la pièce et à celui, intense et protéiforme du cinéaste.
    Activées tous les soirs avant la représentation de la pièce, les installations invitent le public à venir vivre des petites expériences de design participatif, imaginées comme des mise en bouche nécessairement surprenantes.
    Drôles, suggestifs, incongrus, voire franchement provocateurs, ces projets tentent une autre forme de médiation en s’appuyant sur une culture imaginative de ce que le design peut offrir en dialoguant avec le théâtre.

 

  • Vernissage : Le jardin d’Asuka, le 12 janvier au Barallel (9 rue Cujas) – expo de Virginie Contier du 12 janvier  AU 9 février

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • mercredi 16, Vernissage de l’exposition « Sous les étoiles » à la médiathèque Grand M (37 avenue de la Reynerie)

    La nuit tous les chats sont gris ?
    Pas dans les yeux des artistes, qui explorent dans cette exposition toutes les nuances du ciel illuminé par les constellations.
    Quand la nuit tombe, les lumières de la ville se confondent avec les étoiles. L’immensité du cosmos au-dessus de nos têtes nous invite au rêve et à la réflexion sur notre place dans l’univers.

    Artistes de la collection des Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse : Geneviève Asse , Basserode (Prévost Jérôme de, dit) Vincent Bioulès, Angela Bulloch, Patrizia Cantalupo, Gérard Dalla Santa, Hubert Duprat, Ferrán Garcia Sevilla, Michel Kanter, Paulo Nozolino, Rodogune,Gustave Singier, Clément Thomas

    Ouvert le mardi, mercredi et vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h, le jeudi de 14h à 19h, le samedi de 10h à 19h et le dimanche de 14h à 18h

 

  • expo et perfomance « Transitus » du 10 au 30 janvier, vernissage le 17 janvier à 18h00 (2 rue Malbec) à Toulouse. Restitution de la résidence artistique au Foyer Transition, Artiste : Sophia El Mokhtar. « Transitus (latin) : passage, action de franchir, lieu de passage, passage graduel d’un état à un autre, manière de lier entre elles les idées.
  • Durant cette résidence, j’ai travaillé :
    – sur les gestes des personnages créés qui deviennent mouvements de danse (pour six d’entre eux)
    – et sur les mouvements de danse qui produisent de la peinture (pour les deux autres, filmés via facebook-live).L’exposition Transitus, présente à la fois :
    – mes nouvelles productions personnelles (vidéos, photos, peintures et textes) dans la continuité de ma recherche autour de l’identité. (Pour info : je vais très probablement performer dans l’espace d’exposition les 15, 16, 17 et 18 janvier, soit rejouer les différents personnages)- Et les travaux réalisés par les jeunes »

 

  • le jeudi 17 janvier, vernissage de l’expo photo « Itsasoan » à espace Saint Cyprien,
  • Heriman Avy – Clémentine Carrié – Pierre Montagnez – Maya Paules – Luke Seeney – Géraldine Villemain – Mickaël ZermatiOn dit des vagues d’Itsasoan qu’elles atteignent la berge pour laver nos peines,
    Et que le ressac se remplit alors de souvenirs sans propriétaires,
    On dit aussi, que celui qui s’y glisse la nuit par inadvertance,
    Est recraché au matin, tourmenté par les visions d’autrui.
    L’appartement n°5 de la résidence Itsasoan, un lieu refuge, sept photographes. Une rencontre immersive intensive, une succession d’états, du bouleversement à l’apaisement.

sorties à partir du 3 mars

  • semaine de l’égalité égalité Femmes/Hommes.( dommage que ce ne soit qu’une semaine :-////), tout un programme à Toulouse (programme complet ICI), dont > Salon Talents de femmes organisé par les Soroptimist Toulouse Fil d’Ariane
    Samedi 10 et dimanche 11 mars de 11h à 18h – Parc des expositions

et Inauguration du parvis des femmes de la Résistance, jeudi 8 mars à 15h, du « Parvis des femmes de la Résistance » au  Monument de la Résistance et de la Déportation – allées F; Mistral et S. Ravanel.

et aussi des spectacles, rencontres, débats…

> L’amour en toutes lettres, questions à l’abbé Viollet sur la sexualité (1924-1943) – adapation théâtrale d’après l’ouvrage de l’historienne Martine Sévegrand par le Théâtre de l’Échappée Belle – à partir de 16 ans
Mardi 6 mars à 19h30 – MJC Roguet-Saint-Cyprien – 9, rue de Gascogne
Entrée libre dans la limite des places disponibles. Information 05 61 77 26 00

> Parcours de femme par Noa Drezner (guitare flamenca) – Témoignage et concert – tout public
Mercredi 7 mars à 20h30 – Espace Saint-Cyprien Chapeau Rouge – 56, alées Charles de Fitte
Entrée libre dans la limite des places disponibles. Information et réservation conseillée 05 61 22 27 77

> Décontes du quotidien et autres chroniques féminines – Compagnie Les Boudeuses – tout public
Jeudi 8 mars à 13h, 15h et 17h – Place Émile-Male – métro ligne A ou Tram T1 et T2 – station Arènes
Gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles uniquement au 05 36 25 25 73

> ConSidérationS – Compagnie Madame Riton – à partir de 13 ans
Jeudi 8 mars à 19h30 – Place Arnaud Bernard
Le spectacle se prolonge à 20h45 par une rencontre débat sur les rapports entre les femmes et les hommes dans l’espace public – salle Jean Rancy – 10, rue Jean-Rancy

Gratuit. Information au 05 81 91 79 60

> Le mariage forcé de Molière -Compagnie Le Fil qui Chante – tout public
Jeudi 8 mars à 20h30 – Centre culturel Henri Desbals – 128, rue Henri-Desbals – métro A – station Bagatelle
Gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles uniquement au 05 36 25 25 73

> Hip Hop au féminin -Compagnie L’Danse – à partir de 6 ans
Vendredi 9 mars à 10h15 et 11h15 – Esplanade Bernard Aymable Dupuy (entre le Centre culturel Henri Desblas et le marché alimentaire et forain de la Faourette  – métro A – station Bagatelle
Gratuit. Information au 05 36 25 25 73

  • Komplex Kapharnaüm avec L’usine – Tournefeuille- samedi 10/03 à St cyprien
  • vernissage G Peignard à Fondation Ecureuil (mardi 6 à 18h30)
  • performance Smith en live au quai des savoirs  (mardi 6/03 à 20h-22H)
  • festival Wikipolis à Colomiers

week end du 17 et 18 nov … vos méninges vont surchauffer !

d’abord, du théâtre :

et puis des expositions et et des festivals :

  • lumina fiction en version « nuage » au quai des savoirs de l’artistes iranienne Golnaz Behrouznia, accompagnée du designer sonore François Donato
  • toujours (vernissage mercredi à 18H30) : Ci-je gis !  aux Jacobins
  • vernissage à Bellegarde (vendredi à 19H avec concert) dessin et céramique d’Elsa Pagliarno
  • festival de la CIMADE : D’ici et d’ailleurs : ensemble (migrant’scène) avec le concert d’ouverture à l’institut cervantes (vendredi à 20H, après bellegarde, c’est tout près !) par le groupe « facteur zèbre »

 

  • Latino-docs #9 : Journée Spéciale Colombie 
  • et aussi dédicace NOV18 (17H-19H) à Terres de Légendes une rencontre-dédicace de Bingo, auteur lotois, à l’occasion de la sortie de « Banquet Final » (Super Loto Éditions) ! !
  • et plein d’événements à la FABRIQUE-CIAM ….

et encore plein de choses … à IPN, ailleurs ….en prévision de la semaine suivante (journées de l’architecture et marionnettissimo)