expression plastique

la photo sans appareil ….

avec ARTE et Patrick Bailly-Maître-Grand, qui se réapproprie les techniques des débuts de la photographie, comme la strobophotographie ou le daguerréotype. Son œuvre, entièrement analogique et résolument poétique, revient à l’essence même de l’image. Il fait de la photo sans appareil photo.

https://www.arte.tv/fr/videos/086962-012-A/la-photographie-sans-appareil-photo/

musique et art – la suite

un superbe dossier pédagogique du Centre Beaubourg, une mine d’infos pour vos recherches ….

un extrait ici :

ŒUVRES SONORES ET PLASTIQUES, UN CHOIX !

DES ŒUVRES DIFFICILEMENT PENSABLES AVANT LE 20E SIÈCLE

Les œuvres sonores, produites par des artistes venus d’horizons divers, correspondent à un état de la réflexion artistique, difficilement pensable avant le 20e siècle. Elles se distinguent des bruits de la nature, mais elles se distinguent également de la musique au sens strict. Elles sont étroitement liées à la technologie, mais elles entretiennent avec les circuits de diffusion de l’industrie du disque des rapports complexes. La production du son peut être plus ou moins dématérialisée : musiciens, partitions et instruments peuvent disparaître et être remplacés, soit par le corps de l’artiste ou son langage, soit par des procédures électromagnétiques ou autres ; de plus, le résultat de ces productions est plus ou moins aléatoire ou programmé.

UNE FRONTIÈRE PARFOIS FLOUE

La création contemporaine recouvre aussi des œuvres audiovisuelles et multimédia, de sorte que la frontière est parfois floue entre ces genres nouveaux. Il ne s’agira pas ici de traiter de la totalité d’une production pour laquelle des danseurs, des musiciens, des scénographes, des réalisateurs ont produit, eux aussi, des œuvres sonores singulières (ainsi Laurie Anderson, Frank Zappa, Eliane Radigue, et bien d’autres).
Le propos est ici centré sur un ensemble d’œuvres sonores plastiques, c’est-à-dire soit des œuvres dans lesquelles la dimension sonore et la dimension plastique sont intimement mêlées, soit des œuvres exclusivement sonores mais produites par des plasticiens. Le second critère retenu touche à l’accessibilité de ces œuvres : elles sont présentées actuellement dans l’accrochage du Musée national d’art moderne aux 4e et 5e niveaux du Centre Pompidou, ou bien directement accessibles dans l’Espace Nouveaux médias situé au 4e niveau à l’intérieur du Musée.

Ce dossier réalisé en lien avec la visite Écouter voir, « Œuvres plastiques, œuvres sonores », permettra aux visiteurs aveugles et malvoyants de revenir sur les œuvres présentées pendant la visite. Il s’adresse également à tous ceux qui ont envie de découvrir ce nouveau parcours du Musée, seuls ou avec un conférencier.

Les oeuvres présentées dans le dossier :

Œuvres sonores et plastiques
Production de sons mécaniques : Jean Tinguely, Baluba, 1961-62
Production de sons matérialisés et répétitifs : Francis Alÿs, Cuentos patrioticos, 1997-99
Production de sons matérialisés par une cause dématérialisée : Vassilakis Takis, Musicale, 1977
Production de sons dématérialisés modulables par le spectateur, Robert Rauschenberg, Oracle, 1962-1965
Production de sons dématérialisés et programmés : Cerith Wyn Evans et Throbbing Gristle, A=P=P=A=R=I=T=I=O=N, 2008
Production de silence abritant un son potentiel et matérialisé, Joseph Beuys, Plight, 1985

Bibliographies et sources :

TEXTES D’ARTISTES

Artaud Antonin, Le théâtre et son double, Paris, Gallimard, 1964
Beuys Joseph, Caroline Tisdall, Coyote, Paris, Hazan, 1988
Cage John, Silence, Paris, Denoël, 1970
Kandinsky Vassily, Ecrits complets, Paris, Denoël-Gonthier, 1975
Mondrian Piet, Le Néo-Plasticisme, 1920
Schaeffer Pierre, « Le Langage des choses », in De la Musique concrète à la musique même, Revue musicale, 303-305, Paris, Richard Masse, 1977

ESSAIS

Bergson Henri, Le Rire : essai sur la signification du comique, Paris, F. Alcan, 1922
Conil Lacoste Michel, Tinguely, l’énergétique de l’insolence, Paris, La Différence, rééd. 2002
Lévi-Strauss Claude, La pensée sauvage, Paris, Plon, 1962
Pingaud Bernard, « La Voix de son maître », in Musique en jeu, n°9, novembre 1972, Psychanalyse, musique, Paris, Seuil, p. 16-21

CATALOGUES

Jean Tinguely, Paris, Centre Pompidou 1988-89
Takis, Paris, Galerie nationale du Jeu de Paume, 1993
Hors Limites, Paris, Centre Pompidou 1994
Sonic Process, Paris, Centre Pompidou 2002
Sons & Lumières, Une histoire du son dans l’art du 20e siècle, Paris, Centre Pompidou 2004-2005
Collection Nouveaux médias, installations 1965-2005, Paris, Centre Pompidou 2006

LIENS INTERNET

Giacomo Balla, Macchina Tipografica, sur You Tube
Louise Bourgeois, Otte, sur You Tube
Roman Opalka, Détail 1 987 108 – n2 010 495, sur You Tube
Kurt Schwitters, fragment de l’Ursonate interprétée par Kurt Schwitters, sur You Tube
Le site de Luc Ferrari
Le site officiel du Lettrisme
festival du centre pompidou 2009

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES

Sons & Lumières. Une histoire du son dans l’art du 20e siècle, exposition ; septembre 2004-janvier 2005
Le futurisme à Paris. Une avant-garde explosive, exposition ; octobre 2008-janvier 2009
John Cage, le génie ingénu 
Le Nouveau réalisme dans les collections du Musée
L’Art cinétique dans les collections du Musée
Robert Rauschenberg, Combines, 1953-1964, exposition ; octobre 2006-janvier 2007

 

Ayez le FRIPITON !

enfin, j’ai pu me rendre au Studio Fotokino et voir la dernier exposition-performance de Geoffroy Pithon et Benoît Bonnemaison-Fitte, dit « Fripitons »… si vous passez par là (à 10 min de la gare à pied) entre le 15 juin et le 28 juillet, courrez-y ! Vent de fraicheur et d’énergie garanti – Entrée libre Du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30-

Les Fripitons sont de drôles d’individus. Issus d’une population comptant deux spécimens, habitant les zones semi-tropicales de notre hexagone, ils arpentent les territoires de la création visuelle avec joie et insouciance. Graphisme et peinture sont leur quotidien. Deux pratiques à priori contraires, tant de contraintes pesant sur la première, et tant de liberté caractérisant la seconde. Pourtant, leur art infuse leur métier en permanence, et inversement. Au sein de l’atelier Formes Vives pour Pithon, avec ses collègues du collectif Cucufa ou sous le sobriquet de Bonnefrite pour Bonnemaison.

quelles photos ….

des idées pour avant et après les vacances…

  • jeudi 21 février (soir)  : Une exposition inattendue, dédiée aux Concepteurs de façades et Prescripteurs le 21 février 2019

Découvrez cette collection au travers d’un événement original laissant toute place à l’expression des sens.Centre des congrès Pierre Baudis, entrée libre de 18h30 à 21h30. Une scénographie originale

Hors Standard

Couleurs, matières, formes, jeux de lumières… plongez au cœur de la collection par la découverte sensorielle des 3 univers proposés.

Une exposition éphémère

Architectes et designers, cet événement est conçu pour vous ! Venez échanger sur le thème des possibilités esthétiques en façade.

Au Centre de Congrès Pierre Baudis (11 Esplanade Compans Caffarelli)

inscription : ICI

 

 

 

  • stage estampe et façonnage : le 4 mars à Bonnefoy, par Anais Barrachina// Stages en demi-journées sur une semaine //
    Du 4 au 8 mars
    7/10 ans ⇒ de 10h à 12h / 25€ / 10 places
    Dès 11 ans ⇒ de 14h à 16h30 / 35€ / 10 places

    « Je crée mon livre de A à Z »
    Travail d’écriture et d’illustration en monotype ou en linogravure, calligraphie en impression ou encore reliure à la japonaise, chaque participant découvrira ces techniques ancestrales tout en développant sa créativité.
    Un temps pour aborder des thèmes comme les super-héro(ïnes), les différences filles/garçons,.. autant d’invitations à laisser libre cours à son imagination et à mettre à mal les préjugés ou idées reçues.
    Organisé dans le cadre de la Semaine égalité Femmes-Hommes .

    Animé par Anais Barrachina, illustratrice et relieuse, membre de l’association Estampadura.
    http://www.anaisbarrachina.com

    Stage en lien avec l’exposition
    Triennale européenne de l’Estampe contemporaine à l’Espace Bonnefoy du 22/02 au 21/03.

    L’inscription se fait directement auprès de l’accueil de l’Espace Bonnefoy 4 rue du Faubourg Bonnefoy 31500 TOULOUSE
    Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h30
    Le samedi de 10h à 12h30

 

  • Stages les 16  et 30 mars à Bellegarde dont un avec SOIA

Alberto Breccia et Martin Jarrie

quelques documents sur ces 2 artistes pluriels.

ICI, le rappel du sujet narration jarrie breccia

Martin Jarrie

Homme végétal, Colosse machinal… Attiré par le surréalisme, nourri d’art brut et contemporain, il puise ses influences dans les images de son enfance, chez les primitifs italiens, dans le catalogue Manufrance et les gravures anatomiques du XVIII°. Il tire son inspiration de l’observation méticuleuse, pour mieux s’en libérer. Un travail de couleurs, de matières au service du plaisir de l’imagination et du jeu. Le corps s’impose dans cette exposition comme fil conducteur de ses anatomies réinventées.

Dès le début des années 2000 il délaisse les personnages très longilignes et l’acrylique pour tendre vers des formes plus arrondies et plus récemment la gouache ; sa palette de couleurs s’en trouve plus éclatante. Le jeu, l’imaginaire, la poésie composent dorénavant son univers très personnel, très libre et un peu foutraque aussi. Ces années de création sont émaillées de rencontres fructueuses, notamment avec Alain Serres, à la fois auteur et éditeur de Rue du monde. Et avec François Morel pour Hyacinthe et Rose et La vie des gens. Pour ce titre, Valérie Cussaguet créatrice des éditions Fourmis Rouges lui a proposé d’écrire à partir d’une quinzaine de portraits d’habitants de Saint-Gratien, réalisés lors d’une résidence. Ces deux albums sont la preuve par l’image et le texte de la connivence de deux univers personnels et poétiques si forts.

Illustrateur de plus d’une quarantaine de livres, édité chez Rue du Monde, Gallimard, le Rouergue, l’Edune, Nathan, Les fourmis rouges, Martin Jarrie nous offre à chaque histoire un bout de son monde avec une grande générosité.

La fabrique anatomique fait partie d’une exposition plus large : Corps, Mythes & Figures, réalisée en partenariat avec Macao et Cosmage, Galerie associative. Dans ce cadre, Martin Jarrie expose aussi au Musée Saint Raymond, à la médiathèque Rangueil, à Médiathèque Saint Cyprien, au Musée Saint Raymond, à la librairie Détours de Nailloux, chez « Vert et Rose » Fleuriste d’Art, à Toulouse.

Vidéo :

Martin Jarrie, « Six héros grecs »Du 4 décembre 2018 au 27 janvier 2019. Une exposition organisée en partenariat avec la galerie associative Macao et Cosmage

au musée saint raymond

 

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Martin Jarrie, Héraclès et les oiseaux du lac Stymphale

Peintre et illustrateur, Martin Jarrie propose une oeuvre picturale influencée à la fois par le surréalisme, les primitifs italiens, l’art brut et l’art contemporain. Il travaille pour la presse, l’édition et la publicité en France et aux États-Unis.Il a illustré l’ouvrage jeunesse de Martine Laffon Six héros grecs, paru en octobre aux éditions Les fourmis rouges, qui facilite la rencontre entre les enfants, la mythologie et l’art antique.

Découvrir le livre ICI

Des peintures originales de Martin Jarrie, représentant Héraclès, sont exceptionnellement installées au sein des sculptures romaines des Travaux d’Hercule.

À voir aussi : La fabrique anatomique, exposition de Martin Jarrie du 5 décembre au 23 janvier au Centre culturel Bellegarde.

Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Martin Jarrie, "Six héros grecs"
Alberto Breccia : le livret de la médiathèque alberto_breccia_livret_13360
son site ICI
2 éditeurs : ici et là 

sortir pour se réchauffer en janvier

  • pour aller découvrir le travail des étudiants de DSAA au Théâtre d la Cité[JE SUIS FASSBINDER / 9-20 JANV.]
    PRÉAMBULES / Entrée libre / Tour romaine
    Tous les soirs de représentations / à partir de 19h15Les étudiant.e.s du Diplôme Supérieur des Arts Appliqués mention Design Produit du Lycée Rive Gauche ont le plaisir de présenter au ThéâtredelaCité une série de projets plastiques en « prologue » des représentations de la pièce « Je suis Fassbinder » de Falk Richter proposée par le Groupe Merci. Pensées comme une articulation entre le design et le spectacle vivant, ces créations questionnent l’univers de Fassbinder. Par l’exploration des manières dont le théâtre peut « marquer les corps », au sens propre comme au sens figuré, les étudiant.e.s révéleront au public des dispositifs offrant la possibilité de venir (se faire) marquer, tamponner, imprimer… autant de clins d’œil à l’univers de la pièce et à celui, intense et protéiforme du cinéaste.
    Activées tous les soirs avant la représentation de la pièce, les installations invitent le public à venir vivre des petites expériences de design participatif, imaginées comme des mise en bouche nécessairement surprenantes.
    Drôles, suggestifs, incongrus, voire franchement provocateurs, ces projets tentent une autre forme de médiation en s’appuyant sur une culture imaginative de ce que le design peut offrir en dialoguant avec le théâtre.

 

  • Vernissage : Le jardin d’Asuka, le 12 janvier au Barallel (9 rue Cujas) – expo de Virginie Contier du 12 janvier  AU 9 février

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • mercredi 16, Vernissage de l’exposition « Sous les étoiles » à la médiathèque Grand M (37 avenue de la Reynerie)

    La nuit tous les chats sont gris ?
    Pas dans les yeux des artistes, qui explorent dans cette exposition toutes les nuances du ciel illuminé par les constellations.
    Quand la nuit tombe, les lumières de la ville se confondent avec les étoiles. L’immensité du cosmos au-dessus de nos têtes nous invite au rêve et à la réflexion sur notre place dans l’univers.

    Artistes de la collection des Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse : Geneviève Asse , Basserode (Prévost Jérôme de, dit) Vincent Bioulès, Angela Bulloch, Patrizia Cantalupo, Gérard Dalla Santa, Hubert Duprat, Ferrán Garcia Sevilla, Michel Kanter, Paulo Nozolino, Rodogune,Gustave Singier, Clément Thomas

    Ouvert le mardi, mercredi et vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h, le jeudi de 14h à 19h, le samedi de 10h à 19h et le dimanche de 14h à 18h

 

  • expo et perfomance « Transitus » du 10 au 30 janvier, vernissage le 17 janvier à 18h00 (2 rue Malbec) à Toulouse. Restitution de la résidence artistique au Foyer Transition, Artiste : Sophia El Mokhtar. « Transitus (latin) : passage, action de franchir, lieu de passage, passage graduel d’un état à un autre, manière de lier entre elles les idées.
  • Durant cette résidence, j’ai travaillé :
    – sur les gestes des personnages créés qui deviennent mouvements de danse (pour six d’entre eux)
    – et sur les mouvements de danse qui produisent de la peinture (pour les deux autres, filmés via facebook-live).L’exposition Transitus, présente à la fois :
    – mes nouvelles productions personnelles (vidéos, photos, peintures et textes) dans la continuité de ma recherche autour de l’identité. (Pour info : je vais très probablement performer dans l’espace d’exposition les 15, 16, 17 et 18 janvier, soit rejouer les différents personnages)- Et les travaux réalisés par les jeunes »

 

  • le jeudi 17 janvier, vernissage de l’expo photo « Itsasoan » à espace Saint Cyprien,
  • Heriman Avy – Clémentine Carrié – Pierre Montagnez – Maya Paules – Luke Seeney – Géraldine Villemain – Mickaël ZermatiOn dit des vagues d’Itsasoan qu’elles atteignent la berge pour laver nos peines,
    Et que le ressac se remplit alors de souvenirs sans propriétaires,
    On dit aussi, que celui qui s’y glisse la nuit par inadvertance,
    Est recraché au matin, tourmenté par les visions d’autrui.
    L’appartement n°5 de la résidence Itsasoan, un lieu refuge, sept photographes. Une rencontre immersive intensive, une succession d’états, du bouleversement à l’apaisement.

paysages urbains….

Parce que les vacances ne sont pas toujours vacantes (sniff) voici en avant première des articles qui traitent du thème « paysages urbains ».

En plus de vos expériences personnelles et connaissances, ils peuvent nourrir – voire déclencher- votre démarche de recherche plastique.

Bonne lecture !

  •  « Paysage urbain : matérialité et représentation » par Maria Luiza Carrozza, architecte et enseignante…..ICI
  • « Paysage urbain : prémisses d’un renouvellement dans la géographie française, 1960-1980 » par Xavier MICHEL (en particulier La description des paysages urbains) ICI
  • « Poétique du paysage urbain » par  Émeline Bailly, ICI

 

  • livret d’exposition « Cit’imagine…une ville », proposé par la bibliothèque de Toulouse  ( pour découvrir les visages multiples et déambuler dans différentes thématiques, avec des artistes et des articles) ICI

 

  • un peu de poésie avec « le ballon rouge »  d’Albert Lamorisse, 1956
  • un article de Beaux Arts (20??) – copie en classe- de Philippe Trétiack : « Art et architecture, quand les artistes s’emparent de la ville »… avec plein de références
  • un extrait d’entretien de Dominique Montassut (architecte)
  • ICI, étude de la notion de paysage à travers les collections du musée des Augustins de Toulouse