graphisme

cartographies objectives …humhummmm

La cartographie  est un sujet inépuisable et inépuisé, dont je donne ici quelques pistes pour vous ouvrir – si besoin- des horizons vastes … à explorer de chez vous !

 

Le dossier pédagogique de la Fondation Ecureuil  : ici pour la page du projet lié à plusieurs expositions et ICI pour le dossier de référence (dossier_pedago_cartographiesoklight  – c’est un lieu à fréquenter, pour ses artistes et aussi pour leurs dossiers thématiques, très documentés).

Un article déjà publié sur mon blog : Hyperville et ses cartes.

Le collectif Strabic et leur géographie subjective

Et perdez-vous dans le merveilleux site de la BNF (jeux de cartes topo à créer …entre autres !)

Et enfin, pour mémoire, le sujet ….Cartographe-sujet-2

Analyser par le dessin, schéma, croquis, … : quelques exemples.

Voici les extraits de planches d’élèves (certes parfois un peu maladroites ou naïves … ) qui ont le mérite de proposer une analyse graphique – et souvent très démonstrative- d’une partie d’un projet existant.

On peut y observer  : la mise en valeur d’indices grâce à des procédés graphiques et visuels divers ainsi que les déductions (souvent par des textes très concis, voire groupe de mots significatifs) y étant liées.

Les planches « entières » mettent en avant un discours cohérent avec une intention – l’enjeux développé- et souvent une conclusion générale, en plus des déductions fournies à chaque schéma.

 

Ayez le FRIPITON !

enfin, j’ai pu me rendre au Studio Fotokino et voir la dernier exposition-performance de Geoffroy Pithon et Benoît Bonnemaison-Fitte, dit « Fripitons »… si vous passez par là (à 10 min de la gare à pied) entre le 15 juin et le 28 juillet, courrez-y ! Vent de fraicheur et d’énergie garanti – Entrée libre Du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30-

Les Fripitons sont de drôles d’individus. Issus d’une population comptant deux spécimens, habitant les zones semi-tropicales de notre hexagone, ils arpentent les territoires de la création visuelle avec joie et insouciance. Graphisme et peinture sont leur quotidien. Deux pratiques à priori contraires, tant de contraintes pesant sur la première, et tant de liberté caractérisant la seconde. Pourtant, leur art infuse leur métier en permanence, et inversement. Au sein de l’atelier Formes Vives pour Pithon, avec ses collègues du collectif Cucufa ou sous le sobriquet de Bonnefrite pour Bonnemaison.

quelles photos ….

Curchod dans tous ses états ….

  en vrac …..  

« Si vous ne connaissez pas son nom, vous reconnaîtrez à coup sûr son œuvre… On ne compte plus les affiches réalisées par Curchod qui ont marqué la culture toulousaine (et internationale !) : du Festival de Ramonville à Toulouse les Orgues, Cinélatino, le Théâtre Garonne ou encore le TNT, la liste est longue ! Des personnages fantasmagoriques, entre le récit mystique et le conte, des objets qui sont loin de ce qu’ils ont l’air d’être. Les images de Curchod sont des encres fascinantes dans lesquelles on se perd à trouver un sens…

Mais dire de Ronald Curchod qu’il est « affichiste » serait bien mal résumer son œuvre. A la croisée des mondes, ses images mêlent dessin, peinture, photographie, graphisme… A tel point qu’il est parfois difficile de cerner du premier coup d’œil la technique employée.

Illustrateur, plasticien, scénographe, graphiste, costumier et même saxophoniste. Ronald Curchod semble, comme un chat avoir eu plusieurs vies… Qui est donc ce mystérieux personnage ? J’aurais envie de dire que c’est un conteur… Car qu’on le comprenne ou non, son univers onirique raconte bel et bien une histoire, différente pour chacun, selon notre sensibilité propre.

Votre imaginaire est très riche. Où puisez-vous votre inspiration ?
C’est drôle, tout le monde pense que j’ai beaucoup d’imagination, mais je n’ai pas cette impression… Une de mes principales sources vient de l’enfance, de ma culture familiale. Ma mère était fille de paysan, j’ai toujours eu un grand intérêt pour les animaux et un beau rapport à la nature. Et j’ai grandit au bord du Lac Léman, j’ai donc une sensibilité particulière pour l’eau, les montagnes, les arbres et forêts, les chalets…
En fait, j’utilise des figures archétypales, mais en jouant sur la forme des choses. C’est un travail de recherche à l’intérieur de soi. J’invente des figures qui mixées entres elles parlent à l’inconscient collectif, créant une polysémie, un piège à sens. Je ne cherche pas à donner une interprétation figée à mes images, au final, le premier degré s’efface pour laisser place à une construction de la pensée dont le sens est peu cernable.
Mon inspiration vient avant tout d’une envie de peindre. Je regarde ma page blanche et j’ai envie de couleurs, de formes…

Travaillez-vous différemment lorsqu’il s’agit d’une commande ou d’une œuvre personnelle ?
Au départ, je travaillais uniquement pour la publicité, je vendais ma technique mais je n’étais pas du tout un auteur. J’ai ensuite pris la décision d’arrêter complètement la publicité pour me consacrer au milieu culturel. Les travaux personnels sont venus à ce moment là, quand j’ai commencé à travailler pour le théâtre. C’était au départ pour enrichir ma palette. Ces deux parties de mon travail étaient à ce moment là très différenciées, alors qu’aujourd’hui elles sont très liées. Je développe parfois mes commandes sur les bases d’une étude personnelle, ou inversement, une commande me donnera envie d’extrapoler et aboutira à une œuvre personnelle.
Mais dans les deux cas, même si ma façon de travailler est un peu différente compte tenu des contraintes, l’exigence, la justesse artistique restent identiques. » article complet ICI

Un article très complet  (avec céramiques, vidéo et autres) ICI

Site de l’artiste ICI

 

 

conférences, expos et vernissages du printemps ….

  • à partir du 17 mars : « Perplexe » d’Anais Barrachina, La Muse en Goguette, 68 chemin Boudou, 31140 Launaguet,
    (Peinture – Monotype – Aquarelle)
    Une sélection de mes derniers travaux autour de portraits de femmes, de leur place dans la société, de leur visibilité. Je vous invite à venir rencontrer ces « perplexes » qui se questionnent sur le pourquoi des choses.www.anaisbarrachina.com / www.anabarrachina.blogspot.fr

 

  • mardi 19 à 18h30 : Conférence au CHAA (Centre des Cultures de l’Habiter [CCHa]
    5 rue Saint-Pantaléon, Toulouse) de Pascal Gontier, architecte, enseignant-chercheur, Auteur de « Home », publié en 2018 aux éditions Muséo

    Pascal Gontier milite depuis plusieurs années pour un mode de conception architecturale de l’habitat ouvert et sur mesure.

    Cette méthode a vocation à permettre une implication des habitants dans la conception de leur cadre de vie, et jusqu’à l’expression même de leur identité particulière en façade conjointement avec l’ensemble des autres habitants d’un même immeuble.

  • à partir du 20 mars : Body Double // Répliqûre – Installation vidéo, de Brice Dellsperger et Michel Aubry

    La série des Body Double de Brice Dellsperger a pour motif obsessionnel le corps idéalisé au cinéma. Chaque Body Double rejoue une scène d’un film en introduisant un trouble dans le genre : tous les personnages sont interprétés par un seul acteur, le plus souvent travesti en femme. Par le prisme du cinéma, de la sculpture, du costume, Michel Aubry met en jeu des oeuvres emblématiques de la modernité et s’intéresse à la frontière entre original et copie. Revisitant des films français des années 30 et 40, il produit des Répliqûres, vidéos où chacun des rôles est joué aussi fidèlement que possible par deux interprètes.*Entrée libre* dans les galeries souterraines du théâtre (EXCEPTIONNEL)

    Vernissage le 20 mars à 18h30 au théâtre, en présence de Brice Dellsperger

    Lieux et horaires : Printemps de septembre (2 Quai de la Daurade) du mercredi au samedi de 12h00 à 18h00.

    Théâtre Garonne, tous les soirs de spectacle, à partir de 18h00 et les samedis à partir de 12h00.

 

 

  • Jeudi 21 mars 2019 à 18:30, Vernissage Triennale Estampadura 2019, à espace Saint Cyprien
    56, allées Charles-de-Fitte, 31300 Toulouse, Dans le cadre de la triennale de gravure contemporaine d’Estampadura : les artistes allemands (gravures), Olivier Subra (dessins et gravures)

  •  Vernissage double  le jeudi 21 mars 2019 de 18h00 à 20h30
    Anne Delrez «Recueils» et jacques Barbier «No comment»

    Anne Delrez a introduit très tôt dans sa pratique artistique une réflexion sur l’image pauvre et sans intention plastique. Ses collectes l’ont orientée vers les images venant de l’album de famille, du portefeuille, de la boîte à chaussure retrouvée dans un grenier. Elle cherche depuis une alternative pour ces images vouées à l’oubli, dont plus personne ne veut mais qui portent en elles un peu de notre histoire collective. Elle leur redonne vie et en souligne leur esthétique particulière. JM L
    Exposition présentée du 21 mars au 12 mai 2019
    en partenariat avec La Conserverie, un lieu d’archives, Conservatoire National de L’Album de Famille

    Jacques Barbier travaille avec les photographies perdues, oubliées, ratées, maculées, mutilées, mises au rebut. Il fréquente les bacs des brocanteurs, les poubelles, pour traquer et dénicher des images qui l’étonnent, l’émeuvent, l’interrogent. Il est tel un orpailleur à la recherche de pépites perdues dans les alluvions du temps. Chacune des images qu’il nous montre, a été choisie parmi des milliers d’autres. De l’accident et de l’involontaire, son œil avisé s’oppose à la perte et sait ramener des images à leur singularité, pour les ressusciter et mieux les unir… JML
    exposition présentée du 21 mars au 12 mai 2019

 

Lorsque Smoll est accueilli chez un adhérent c’est toujours l’occasion d’une présentation originale. L’hôte est un acteur essentiel de cette expérience. Il accueille, il rassemble, il propose la connivence, il capte l’attention, il participe avec Smoll à l’élaboration et l’orchestration de ce moment privilégié et inédit de création.
En pénétrant la sphère privée avec des dispositifs de participation et de médiation réinventés, souvent décalés, orchestrés par l’hôte et Smoll, la création contemporaine se manifeste, et se « consomme » autrement, à la recherche d’une dimension empathique aussi « extraordinaire » que familière partagée avec les invités, les artistes et le public.
Pour ce premier événement du printemps, c’est Christine Rousseau, fidèle adhérente depuis 2015, qui reçoit l’éditeur à Toulouse. Un samedi pour découvrir ou redécouvrir les artistes, les œuvres, les multiples, les objets et les projets qui font avancer Smoll. Un samedi unique à partager joyeusement, ponctué de micro événements tels que le défilé des éditions, les commentaires dérangés ou encore l’apéro bavard….

Avec Cécile de Cassagnac, Éric Choisy, Jacques Tison, Hélène Olive, Gérard Fabre, Patrick Meunier, Erin Mcgirr, Pascale Lefebvre, Jim Fauvet, les micro éditions, la Fabrik…

 

  • Samedi 23 mars 2019 de 11:00 à 17:00 Vernissage « Greenwashing » / Performance culinaire à a cuisine

    Esplanade du château, 82800 Nègrepelisse,Programme détaillé du samedi 23 mars :

    11h : Conférence de Xavier Antin

    12h : Vernissage / Performance culinaire des élèves de l’ ISCID – Institut Supérieur Couleur, Image, Design, encadrés par Lei Saito.

    Événements en partenariat avec le Syndicat de Défense de l’ Vin AOC Coteaux du Quercy.

    //// Gratuit / Tout public

    Dans la série des Passagères et dans le cadre Biennale Passage(s) Design, Arts & Transmission , organisée par l’Iscid de Montauban, sur le thème du « vert ».

    Samedi 23 mars, La cuisine propose de vous faire découvrir deux projets artistiques, mis en place dans le cadre de la biennale Passage(s), design, arts & transmission, organisée par l’Iscid de Montauban, sur le thème du « vert » :

    >> Une exposition intitulée « Greenwashing » réalisée par Xavier Antin et les élèves de l’Iscid de Montauban (présentée du 23 mars au 13 avril 2019).
    « Greenwashing », le terme qui titre l’exposition renvoie à la méthode de marketing qui consiste à communiquer en utilisant un argument écologique afin de « blanchir » ou de « verdir » l’image d’une entreprise. Il est ici revisité par Xavier Antin qui encadre, dans les murs du centre d’art, un workshop avec un groupe d’étudiants de l’Iscid de Montauban. Ce projet les invite à réinvestir pendant toute une semaine une technique ancienne et très codifiée, lié à la reliure : le papier marbré. Les motifs marbrés, imitant la pierre, sont obtenus par la flottation de couleurs à la surface de l’eau ou d’une solution visqueuse. Xavier Antin réalise avec les étudiants un certain nombre d’outils permettant de réactualiser le potentiel d’image créé par la technique de la marbrure.

    >> Une performance culinaire des éléves de l’Iscid de Montauban encadrés par Lei Saïto
    Ensemble ils proposent une performance qui fait suite à toute une semaine d’atelier à La cuisine.
    En résonance avec le thème de cette édition, l’artiste proposera un jardin comestible et organique. Les verdures, les rochers et de la terre en matières et recettes différentes, en explorant des produits locaux et biologiques. Le public va être invité à savourer ce nouveau jardin délicieux.

 

 

  • mardi 28 mars ( 18h) Conférence / D’une ville à l’autre [Pierre Roca d’Huyteza] à Ecole nationale supérieure d’architecture de Toulouse 83 rue Aristide Maillol BP 10629, 31106 Toulouse, LOCAL/GLOBAL Conférence #4Saint Félix Lauragais, l’architecture du sol
    D’une ville à l’autreDurant le siècle dernier, l’espace public est resté un impensé des architectes, relégué au rang d’objet technique.
    Depuis quelques décennies, l’aménagement urbain semble redevenir, de temps à autre, un objet d’architecture.
    Mais, au final, qu’est-ce que cela implique ?( les autres conférences  :
    3 avril 2019 : Laurens Loustau
    10 avril 2019 : 360°
    17 avril 2019 : OECO Architectes)

dévernir (vite, derniers jours), expos et JPO !!!!

  • JPO au Lycée ce samedi (attention, de 9h à 16h!)

et aussi au lycée des arènes et au lycée Gabriel Peri (costume) le samedi matin….

 

  • Dévernissage dimanche DERNIÈRE OCCASION DE VOIR L’EXPOSITION !
    Les BRODERIES de SYLVIE DE HEDOUVILLE
    (Art textile)

    DU 10 JANVIER AU 18 FÉVRIER 2019DÉVERNISSAGE le dimanche 17 février à partir de 17h.

    « Autodidacte, en plus de 33 ans, j’ai exploré de nombreuses techniques et quelques matériaux.
    Reliure, peinture, sculpture ; le cuir, le fer, le bois, la pierre et désormais, vu mon âge avancé, le fil et le tissu.
    J’aime profondément la couleur.
    Avec le fil comme medium, je joue d’associations atypiques et audacieuses. Dans les sujets traités également : attachée à une certaine figuration ; je forme et déforme végétaux, animaux, humanoïdes, qui deviennent monstres et chimères.
    J’ai parfois le plaisir de travailler en collaboration avec Benjamin Saulnier Blache mais aussi avec Hervé Di Rosa.
    On peut voir certaines de mes réalisations à la fondation Cérès Franco d’art brut à Montolieu. » Sylvie de Hedouville
    http://www.collectionceresfranco.com/fr/expositions-et-artistes/artistes/sylvie-de-h%C3%A9douville

    PROGRAMME DE LA JOURNÉE à la Muse en Goguette (Anaïs Barrachina)
    14H00 – OUVERTURE DES PORTES
    17H00 – VERNISSAGE/ GOÛTER
    19H00 – FERMETURE DES PORTES

Exposition « Patate » | La Cuisine Centre d’art et de design

Du 16 février au 11 mai 2019 – Programme complet Vernissage samedi 16 février à partir de 10h30

https://www.la-cuisine.fr

« Patate » Babeth RambaultQuatre artistes, Elise Carron, Céline Domengie, Babeth Rambault et Jean-Paul Thibeau, explorent chacun à leur manière les potentialités de la pomme de terre. Ils proposent ici une aventure artistique, une enquête partagée, des récits, des expériences, des pratiques à partir de cet aliment : la manière de le cuisiner, son histoire, son imaginaire.

Non sans humour, l’exposition se présente comme un terrain, une parcelle, un atelier d’artiste où les choses se pensent, se font, se défont et se ratent aussi. Des mouvements, des actions, des textes, des paroles et des borborygmes semble s’y auto-engendrer. Objets, sculptures, vidéos, photographies composent ainsi une sorte de fable de réflexions prosaïques, artistiques et philosophiques autour de la pomme de terre.

Parce qu’après tout, la patate, c’est le motif, la forme la plus humble et la plus universelle. N’importe qui peut reconnaître ce tubercule simple, oblongue ou rond. Sa représentation dans l’histoire de la peinture marque aussi une révolution comme présentation d’un objet ou d’une culture prosaïque : la récolte des Pommes de terre dans L’Angelus de Millet, Les mangeurs de pommes de terre de Van Gogh, etc. Et dans l’art contemporain elle garde toujours une actualité particulière. Enfin, c’est l’aliment de base qui par son importation et sa culture a sauvé maintes populations de la famine.

Chose transitive, elle est objet de multiples migrations. Sa forme archaïque et irrégulière, aux contours souples, est porteuse d’associations esthétiques, poétiques, créatives, culturelles et politiques.

Avec une oeuvre invitée : L’alambic DIY de Quentin Destieu.

Esplanade du château 82800 Nègrepelisse Tél : 05 63 67 39 74 
Horaires : D’octobre à mai : De 14h à 17h  – De juin à septembre : De 14h à 18h  . Fermé les jours fériés
 
 

expo au BBB : Matthieu Saladin, «Temps partiels | Tirer sur les cadrans pour arrêter le jour » au BBB centre d’art du 13 février au 29 juin 2019.Le projet que Matthieu Saladin présente au BBB centre d’art en deux volets « Temps partiels », investit de manière critique notre rapport au passé et au présent des idées politiques, ainsi que divers paramètres de l’institution. Le volet inaugural réactivera un ensemble d’œuvres existantes qui, entre autres, inscrivent la mémoire des révoltes au cœur du quotidien, transposent en musique la situation budgétaire du lieu et modifient ses horaires d’ouverture.

Retrouvez le programme sur : https://www.lebbb.org/programmation.php


2. Matthieu Saladin, « La dette n’est qu’une promesse »
Vue de l’exposition « Économie de la tension », CAC Parc Saint Léger(Pougues-les-Eaux). Courtoisie galerie Salle Principale, Paris.
Photo : Émile Ouroumov.

  • Festival Wikipolis (colomiers) avecDu 15 au 17 février 2019, le Festival Wikipolis, mettra en avant la créativité sous toutes ses formes, en croisant art et innovation, et fera de la ville une scène artistique et un grand terrain de jeu et d’expérimentation.

    La ville est au cœur de ce festival, ce qui résonne fortement dans le contexte de renouvellement urbain dans lequel la ville de Colomiers est engagée. Le leitmotiv de cet évènement : mettre l’urbain au service de l’humain ! Wikipolis est ainsi nourri de la participation des habitantes et des habitants. C’est de là que vient son nom : « Wiki » comme le partage des connaissances et « Polis » comme la Cité en Grec. C’est un festival où les habitant-e-s de Colomiers ne sont pas seulement spectateurs, mais aussi contributeurs, amenés à partager leurs savoir-faire.

    Au cœur de ces grands enjeux, il y a également le souhait de voir Colomiers s’ouvrir à l’international. Wikipolis est le reflet de cette volonté. Cela sera notamment le cas cette année avec l’organisation de l’Open forum Colab Quarter, en ouverture du festival, le vendredi 15 février à l’Auditorium Jean-Cayrou.

    Consulter le programme complet

    Télécharger le programme en PDF

 

 

sorties et expos et JPO !!!!

JPO samedi 9 février  : l’école d’architecture  de Toulouse et l’université de Montauban !

Vernissages : jeudi 7 à 18H, à la chapelle des Cordeliers (13 rue des LOIS), Marc Desgrandchamps,

 

et à 19H, Exposition « Au cœur d’Elpmas – Moondog dessiné » avec performance de Benoit Bonnemaison Fitte  et Sophie Torchait SOIA à Bellegarde….en présence d’Amaury Cornut, spécialiste et passionné de Moondog et d’une partie des illustrateurs du livre.
Deux fresques réalisées pour l’occasion seront présentées par Bonnefrite et Soia.

Appréhender le travail d’un musicien comme Moondog au travers d’« Elpmas », extraordinaire antépénultième album qu’il ait composé, ne pouvait s’imaginer autrement que par une rencontre entre la musique et l’image.
À partir de l’édition d’un livre-disque entremêlant le travail d’une formation musicale – l’Ensemble 0 – et celui d’auteurs de bande dessinée et d’illustrateurs, l’exposition revisitant Elpmas devient un prolongement auditif, visuel et physique d’un album au récit et à l’univers pénétrants. Conçue comme une narration évolutive immergeant le spectateur, l’exposition proposera une exploration des principales thématiques de ce concept-album, de la pulsation au voyage, de l’ode à la nature au cosmos.
Pour que se confrontent les partis pris graphiques hétéroclites mais colorés des auteurs, aux sonorités japonisantes et boisées des marimbas, et que par cette fusion, retentisse pleinement le génie de Moondog.

Commissariat : Super Loto Éditions / Camille Escoubet
Scénographie : Super Loto Éditions / Soia
Illustrateurs : Étienne Beck, Bonnefrite, Laurent Bourlaud, Gwénola Carrère, Vincent Fortemps, Juliette Leveillé, Soia, Guillaume Trouillard
Musique : Ensemble 0

17, rue Bellegarde 31000 Toulouse
Du lundi au vendredi : 9h-12h30 / 13h30-18h
Le samedi : 9h-13h / 14h-17h
Fermé le dimanche

 

  • jeudi 7 au Muséum….( payant)

    Girls Don’t Cry est le média lancé par La Petite pour montrer que les filles ne pleurent pas. Elle peignent, elles dansent, elles jouent, elles chantent, elles mixent, elles dessinent, elles filment, elles écrivent, elles sculptent, elles créent.

    Girls Don’t Cry Party est une FÊTE !

    ▬▬▬▬▬PROGRAMMATION▬▬▬▬▬

    》WORKSHOP ABLETON
    En partenariat avec l’Institut des médias avancés et Ableton, Flore animera une initiation sur le logiciel de composition musicale Ableton Live, son environnement, ses outils, et les techniques pour bien démarrer.
    Des stations de travail seront disponible sur place.
    Workshop gratuit, sur inscription : bit.do/workshopableton

    》FLORE
    Omniprésente depuis le début des années 2000 et pilier de la bass music en France, la DJ et productrice Flore occupe une place centrale dans le panorama français des musiques électroniques. A la fois artiste de studio et de scène, elle s’est notamment produite à Nuits sonores (sur toutes les éditions jusqu’à l’année 2009), à la fabriclondon, ou encore au Electron Festival de Genève. Flore a créé son label, POLAAR, et sorti plusieurs opus.
    En juin 2016, Flore devient Ableton Certified Trainer, la premiere femme en France a obtenir ce titre.
    www.flore-music.com
    https://soundcloud.com/Flore

    》TRYPHÈME (Live)
    Orientée vers le côté pop de la musique électronique, Tryphème produit une musique hybride faite de mélodies brumeuses et de rythmiques percutantes. Son univers musical est un mélange léger d’électro, synthwave et shoegaze, empreint d’émotions et d’énergie.
    En 2017, le label Central Processing Unit, basé à Sheffield, a sorti son premier album intitulé Online Dating , lui donnant ainsi une visibilité internationale. Seule sur scène entourée par ses machines, Tiphaine Belin joue et chante des mélodies tantôt colorées, tantôt plus sombres. Après CONCRETE, Le Batofar à Paris ou encore Le Sucre à Lyon, Tryphème s’est produite en live outre-manche, à Londres et à Sheffield dans le cadre d’une Boiler Room en collaboration avec le label Warp Records.
    https://soundcloud.com/trypheme/tracks

    ▬▬▬▬▬INFOS PRATIQUES▬▬▬▬▬

    》Jeudi 7 février 2019
    》19h30 – 23h30
    》Le Muséum de Toulouse – Allées Jules Guesdes
    》Accès : Metro Ligne B Palais de Justice

 

dessins à dessin ….

bousculer les codes, en jouer, avec fluidité et souplesse graphique et intellectuelle …

avec Delarozière, De Vinci,

dans « skecht-plan-build » d’Alenjando Bahaman avec RCR architectes, Murphy/Jahn, D. Bonilla

nouveau document 2018-11-27 15.26.33

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nouveau document 2018-11-27 15.07.00

soia so – en attendant l’expo de bellegarde (le 7/02) …

Et bienvenue dans le monde de Sophie (SOIA SO), llustratrice . Graphiste . Plasticienne .
« Son travail est le fruit d’un mélange savoureux entre paysages sédimentaires, exotisme feuillu et imagerie SF.
Les panoramas traversés, les histoires racontées ou lues, sont la base de sa recherche graphique. Entre strates géologiques, animaux fantomatiques et couleurs acidulées, son approche sensible, monstrueuse et décalée, donne à voir une douceur féroce. » cf son tumblr

contact // soia.sophie@gmail.com / 06 32 50 41 16, Toulouse / Lot

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